[Photo nature] Pose lente au bord de l’eau

25/09/2007 26 commentaires par Cédric G. +

Il n’existe dans l’Aube, à ma connaissance, aucun torrent ni cours d’eau suffisamment pentu pour générer de petites cascades naturelles, comme de celles dont on aime lisser l’eau qui s’écoule grâce à une astuce connue en photographie de paysage : la pose lente.

Photographie en pose lente

J’ai donc pu, la semaine passée, m’adonner à cette pratique sympa et facile sur le joli torrent qui jouxtait mon lieu de résidence ariégeois (encore merci à Fred – qui se reconnaîtra – pour l’hébergement !) : explications et petits conseils sur la prise de vue en pose lente

Pose lente et eau qui coule

Lorsque l’on photographie un torrent, ou plus généralement de l’eau en mouvement (car cette technique peut aussi s’appliquer en bord de mer), subsiste une difficulté quant à la vitesse à adopter pour immortaliser la scène. Si cette vitesse est très élevée, l’eau en mouvement sera figée (il faut généralement assurer le 1/1000ème de secondes pour s’assurer de cela !). Si elle s’avère par contre moyenne (comprise entre 1/30ème et 1/250ème de secondes par exemple), on va alors être confronté à un phénomène simple : avec une vitesse pas assez élevée pour figer le mouvement du liquide, certaines parties n’en ressortiront pas nettes, pas vraiment floues, en bref : pas esthétiques !

La technique de la pose lente consiste simplement à amplifier le phénomène, en prolongeant au maximum le temps de pose pour « lisser » le mouvement de l’eau (flou poussé à son extrême, jusqu’à former une zone uniforme et douce). Evidemment, qui dit pose lente dit stabilité, donc trépied, puisqu’on pourra aller jusqu’à des poses de plusieurs dizaines de secondes !

Exemple de pose longue avec une exposition correcte
Canon EOS 5D + Canon 24-105/4 L IS USM sur trépied, filtre ND8 + polarisant circulaire
utilisé à 58mm à f/13, 13 secondes, 50 ISO et -0.6 EV

Cette technique nécessite néanmoins quelques éléments particuliers, tant matériels que techniques, et c’est ce que nous allons voir !

Au niveau matériel

L’utilisation de poses lentes, comme son nom l’indique, nécessite pour préserver la netteté des parties « fixes » (tout ce qui entoure l’eau), une stabilité exemplaire de l’appareil et de l’équipement photographique en général. Il conviendra donc d’utiliser systématiquement un trépied solidement ancré au sol. Par ailleurs, qui dit trépied dit gestion des micro-vibrations (inévitables lors d’un déclenchement manuel) ; on pourra donc le cas échéant utiliser un déclencheur souple ou une télécommande infrarouge (ou radio) pour le déclenchement, ou à défaut le retardateur. Le summum consistera à utiliser le relevé de miroir, notamment avec les appareils à « gros capteur » 24×36, qui possèdent un obturateur de bonne taille et donc susceptible d’engendrer des micro-vibrations.

Une astuce consiste, pour limiter les vibrations résiduelles au niveau du déclenchement, à suspendre sur l’objectif un petit sac photo (pas trop lourd !) de manière à « casser » la résonnance engendrée par l’obturateur 😉

Au niveau des objectifs utilisés : l’important demeure la focale ou la plage de focales, car on utilisera essentiellement de petites ouvertures (entre f/8.0 et f/16.0) ce qui impliquera de toute façon des performances optimales en terme de piqué. Très important : désactiver la stabilisation optique des objectifs qui en sont munis (triste expérience vécue…) car le mécanisme cherchera à corriger une vibration qui n’existera pas, et engendrera aléatoirement un… flou de bouger !!!

L’autre problème vient du fait que très souvent, on va être confronté à une situation peu banale en photographie : on aura « trop de lumière » pour garantir une pose avec un temps suffisamment long (au minimum une seconde) ! Là encore, l’astuce consiste – outre à utiliser les bas ISO et un diaphragme relativement fermé – à se munir de filtres de manière à faire descendre la vitesse d’obturation de manière efficace. On utilise alors ce que l’on appelle un filtre « neutre » (aucune modification de la colorimétrie, il permet uniquement de perdre de la lumière de manière uniforme et de ce fait, de faire baisser la vitesse d’obturation à diaphragme égal, sans surexposition).

Les filtres neutres sont indicés de la manière suivante : ND (certainement pour « Neutral density », je n’ai pas trouvé d’info à ce sujet) suivi d’un nombre de 2, 4, 8 ou 400 de manière générale. Plus ce nombre est grand, plus la quantité de lumière « filtrée » sera importante, et donc plus il sera intéressant dans notre cas :

  • ND2 : perte d’une vitesse
  • ND4 : perte de deux vitesses
  • ND8 : perte de trois vitesses
  • ND400 : perte de huit vitesses (!)

Chose importante : les filtres neutres font perdre de la luminosité, et donc influent la VISÉE en la rendant selon leur intensité, plus ou moins sombre. Par ailleurs, ils peuvent avoir un effet sensible sur l’autofocus (notamment les filtres ND400) et amener à devoir faire la mise au point sans le filtre, puis visser le filtre et mesurer l’exposition (ou calculer manuellement cette dernière !)

J’utilise pour ma part un filtre ND8, souvent couplé à un filtre polarisant circulaire qui permet outre de limiter les reflets dans l’eau, de perdre 1.6 diaphragme en plus !… Ceci permet de préserver un minimum la visée sur l’EOS 5D, qui continue à pouvoir – lentement – faire la mise au point autofocus 😉

En résumé au niveau matériel, avant de se lancer :

  • un boîtier permettant des poses de plusieurs secondes (idéalement jusqu’à 30″ sans passage en mode Bulb), réglé au plus bas ISO possible et en mode retardateur avec relevé de miroir (ou avec télécommande)
  • un objectif zoom (plus facile pour les cadrages) performant à f/8.0 ou plus, que l’on utilisera jamais à sa focale la plus courte, sous peine de vignettage quasi assuré en cas d’utilisation de plusieurs filtres simultanément
  • un solide trépied avec une rotule aisée à régler
  • un ou plusieurs filtres (ND8 ou ND400, et éventuellement polarisant en sus) pour garantir le filtrage de la lumière

Cadrer pour la lumière

« Cadrer pour la lumière », késako ?… Ce que je veux dire par là, c’est qu’il faut étant donné les poses que nous utiliserons (jusqu’à 30 secondes !), une certaine uniformité dans la scène en terme de lumières, sous peine de crâmages inévitables des zones par exemple ensoleillées. Une image valant mieux qu’un long discours, voilà ce qu’il faut éviter de faire !

Pose lente avec zone cramée et vignettage prononcé
Canon EOS 5D + Canon 24-105/4 L IS USM sur trépied, filtre ND8 + polarisant circulaire
utilisé à 24mm à f/13, 20 secondes, 50 ISO et -0.6 EV

Histogramme de luminance
La partie à l’extrême droite de l’histogramme montre bien le débordement des hautes lumières (totalement saturées)

L’image ci-dessus montre un défaut essentiel : un trop grand contraste entre la chute d’eau (à l’ombre) et la zone en bordure de torrent en haut à gauche, qui était au soleil et donc ressort carrément « crâmée » (bien visible sur l’histogramme, à droite !) puisque l’exposition a été faite sur la cascade. Accessoirement, vous noterez un vignettage monstrueux – ici à titre de démonstration – engendré par l’utilisation de plusieurs filtres non « slim » utilisés simultanément sur un objectif utilisé à sa focale la plus courte (en l’occurrence le 24-105/4 L IS USM, déjà pas à son aise sans filtre à la focale de 24mm !) : point à surveiller de manière accessoire !

Il convient donc de vérifier que la scène globale est « exposable » sans exploser l’histogramme ;-). Voici un petit exemple « pratique » avec une image cadrée de deux manières différentes (même point de vue) :

Cascade bien exposée mais zone hors scène surexposée
Canon EOS 5D + Canon 24-105/4 L IS USM sur trépied, filtre ND8 + polarisant circulaire
utilisé à 40mm à f/16, 8 secondes, 50 ISO et -0.6 EV

Histogramme un peu trop à droite (zones crâmées)
Cadrage trop large engendrant une zone surexposée au haut à gauche, non rattrapable même avec 1 IL de correction (l’histogramme montre bien les hautes lumières « sortantes » sur son extrême droite)

et la seconde, sur laquelle une focale plus longue pour un cadrage plus serré aura permis d’éviter justement la zone hors scène qui nous importune :

Cascade bien exposée
Canon EOS 5D + Canon 24-105/4 L IS USM sur trépied, filtre ND8 + polarisant circulaire
utilisé à 55mm à f/16, 5 secondes, 50 ISO et -1 EV

Histogramme équilibré
Cadrage rectifié, donnant au final une scène dont l’histogramme est parfaitement centré et équilibré (oui je sais, le premier cadrage était lui, plus équilibré !…)

Il convient donc de surveiller non seulement la scène qui vous intéresse (la chute d’eau) au niveau de l’exposition (les remous crâment très vite, notamment dans les bleus si on regarde l’histogramme en RVB), mais aussi et surtout de veiller à ne pas cadrer trop large pour tomber dans ce type de situation, avec un environnement immédiat complètement « out » en terme d’exposition ! Je vous conseille par ailleurs d’éviter absolument les chutes d’eau ensoleillées ou avec un ensoleillement partiel, car les reflets ne seront pas rattrapables et inévitablement surexposés (et accessoirement, nécessiteront l’utilisation de plusieurs filtres neutres pour garantir une vitesse suffisamment lente !)

Exposition à droite

La technique des poses lentes pour photographier l’eau en mouvement, implique notamment une notion qui est chère à beaucoup de photographes travaillant en numérique : « l’exposition à droite ». Sous ce terme étrange, comprendre qu’il faut exposer votre scène en « calant » l’histogramme le plus à droite possible, donc « border line » au niveau des hautes lumières. En d’autres termes, à la limite du crâmage des hautes lumières !

La raison est simple : sur ce type de prise de vue, le contrôle des hautes lumières est primordial pour préserver les détails dans les remous (ce qui génère le « flou blanc » dans l’eau qui s’écoule sur nos photos). Exposer en limite de crâmage permet d’optimiser simplement et efficacement notre photographie en terme de répartition des gammes dynamiques. D’expérience, les photos réalisées ne nécessitent quasiment aucune retouche (sous-entendu : correction des points noirs et blancs et tutti quanti)

Au niveau pratique, j’utilise généralement les paramètres suivants :

  • ISO positionné à sa plus basse valeur (50 ISO sur mon EOS 5D)
  • Objectif éventuellement utilisé à une focale intermédiaire de manière à éviter (ou limiter) le vignettage induit par la présence des filtres
  • Mesure d’exposition en centrale pondérée (la moins « trompeuse » et la plus prévisible !)
  • Mode priorité ouverture, positionné autour de f/13.0 (diaphragme « moyen » n’engendrant pas de diffraction sur mon boîtier, et suffisamment fermé pour rabaisser le temps de pose)
  • Correction d’exposition à -0.3 EV pour commencer

Je réalise une première mesure d’exposition en appuyant à mi-course le déclencheur (le posemètre de l’appareil vous donnera la valeur du temps de pose sans déclencher), et règle le diaphragme en conséquence (le but étant d’obtenir un temps de pose maximum avec un minimum de 5 secondes et un maximum de 30 secondes, sous peine de devoir passer en mode Bulb, ce qui me semble inutile). Puis je déclenche une première fois. L’analyse rapide de l’histogramme dira s’il faut rectifier l’exposition, ce que je ferai le cas échéant, jusqu’à obtenir un histogramme calé à droite mais sans zones surexposées !

Exemple d'image un poil surexposée
Canon EOS 5D + Canon 24-105/4 L IS USM sur trépied, filtre ND8 + polarisant circulaire
utilisé à 105mm à f/14, 30 secondes, 50 ISO, sans correction d’exposition

L'histogramme montre une expo limite à droite
Exemple d’image légèrement surexposée : une rectification d’un tiers d’IL en sous-exposition permettra d’obtenir une image parfaite !

Et la balance des blancs ? J’ai indiqué précédemment que très souvent, les remous (zones blanches dans l’eau en mouvement) sont limites surexposés sur la couche bleue. Un calage précis de la balance des blancs lors du dématriçage permettra d’uniformiser (quasiment) les courbes RVB au niveau des hautes lumières, et donc de limiter ce phénomène : à essayer !

Conclusion

Je vous ai présenté quelques astuces sur la réalisation d’images en pose lente de cascades ou de tout type d’écoulement d’eau, avec une technique simple. Cet article ne se veut pas exhaustif (il existe bien d’autres méthodes de travail), mais regroupe les bases en la matière : c’est vous qui restez maîtres !

Quoi qu’il en soit, on arrive facilement (par tâtonnements au début) à se familiariser avec les réglages et à éviter les déboires dûs aux petites choses pénibles que l’on oublie parfois (à l’image du stabilisateur qui reste actif !) ; si néanmoins je vous évite de perdre du temps sur les bases, c’est que le but de cet article est atteint !

Torrent en mouvement

Une petite dernière (40mm, f/14 avec 30 secondes de pose et -0.3 EV en correction d’expo) !

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

26 réponses sur [Photo nature] Pose lente au bord de l’eau

  1. Mad a écrit

    Merci pour cet exposé trés complet et facile à lire pour les débutants 😉

  2. girafe92 a écrit

    Merci pour ce cours pratique très utile pour moi parce que ça faisait longtemps que je souhaitais reproduire moi même ces images.
    Il à l’avantage d’être simple car facile à comprendre et
    efficace car il va à l’essentiel et permet d’éviter les pièges.

    Et d’une manière générale, bravo pour la création de votre blog où j’y trouve toutes les informations que je souhaite obtenir.

  3. Pitchalou a écrit

    Bonjour Cedric,
    Après avoir parcouru ton blog, je me dis qu’il est fort intéressant et peut permettre à des photographes amateurs (plus ou moins expérimentés) de s’enrichir dans le monde merveilleux de la photo.
    Je me permettrais juste d’ajouter qu’un petit cours sur l’exposition en photo (sujet fort intéressant et essentiel en photographie) serait fort passionnant (différence des diverses type de mesure : spot, pondérée centrale, évaluative, selective et l’adaptation de ces dernières par rapport à des sujets variés.
    En effet c’est un vrai plaisir de lire tes sujets et la manière dont tu les abordes et je me disais qu’un sujet aussi exaltant que celui de l’exposition serait vraiment un "cadeau".
    Cordialement.
    Encore bravo pour ton blog !

  4. Lorance a écrit

    Un grand merci pour le partage de ton savoir, ton blog est une mine d’informations très utiles pour une débutante comme moi !
    Et tes photos sont superbes.
    Bravo et encore merci
    Lorance

  5. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir Lorance

    Un petit bravo en passant pour vos photos, car pour une débutante c’est franchement bien 😉

  6. stopa a écrit

    je posséde le même boitier et le même objectif,et je desire savoir si je dois acheter un polarisant circulaire slim ou non slim pour pouvoir rajouter un filtre gris neutre.merci d’avance.PS: les photos sont magnifiques…

  7. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Un "slim" aura l’avantage de ne pas vignetter (ou de "moins" vignetter si vous l’utilisez avec un filtre neutre en plus) avec les ultra grand angles voire certains grand angle 😉

    Attention, car tous les filtres slim ne possèdent pas de pas de vis.

  8. Patrick J. a écrit

    Bravo pour la qualité de tes explications. On en demanderait encore. Certaines choses me paraissent beaucoup plus claires à présent.
    Merci !!!

  9. sajoo a écrit

    partant en week end je prends note de vos conseils.Merci votre blog est génial

  10. bansse a écrit

    Très utile ! Merci Cédric ! De loin l’article le plus intéressant sur le net.
    J’ai rajouté de mettre actif la réduction du bruit en pose longue, d’enlever le pare soleil, d’enlever la priorité haute lumière et évidemment de masquer le viseur avec le cache . Merci encore. Quel beau site ! Mon père participe régulièrement au festival de Montilly.

  11. Bruno a écrit

    Bel article !
    Je ne connaissais pas le pb lié au stabilisateur, je vais penser à le désactiver sur ce type de clichés.

  12. Alain a écrit

    Hello,
    Je crois comprendre que tu as un 5D. Pour éviter une partie des vibrations engendrées par l’aller / retour du miroir, il y a une fonction qui permet de le relever avant la prise de vue. J’ai fait des essais avec et sans, c’est impressionnant.
    Bon week end.
    Alain

  13. Rémi a écrit

    Merci pour cette article. Il ne me reste plus qu’à pratiquer 🙂

  14. Patounet a écrit

    Bon expose. Petite astuce que vous auriez pu signaler, l’utilisation de 2 polarisant circulaire mis a 90° l’un par rapport a l’autre coupe toute lumiere. En tournant un des filtres (mais pas l’autre) on obtient un filtre ND dont on peut faire varier l’opacite, c’est a dire regler la quantite de perte de lumiere entrant dans l’objectif.
    Par ce systeme, cela permet d’une part de se passer de filtres NDxxx, d’autre part d’avoir l’equivalent de filtres ND qui n’existent pas et de pouvoir regler exactement sa quantite de lumiere voulu.

    PS c’est quoi un pseudo « SEO » ?

  15. Cédric G. a écrit

    Bonjour Patounet

    L’astuce des polarisants est intéressante, mais je ne sais pas si cela équivaut à un filtre neutre (quid de la mesure de lumière, d’ailleurs, si l’on dépasse les possibilités de mesure de l’appareil ?…)

    Il existe depuis quelque temps sur le marché des filtres ND « réglables » (qui valent une fortune mais demeure réellement des produits de grande qualité)

    Enfin, un pseudo « SEO » (ce qui signifie « Search Engine Optimization ») est par exemple un pseudo comme « rachat de crédit » ou « jean diesel », qui est utilisé par les spammeurs pour obtenir des liens « intéressants » pour leur référencement depuis les blogs où ils commentent les articles uniquement pour cela (obtenir des liens)

  16. sicard a écrit

    Bonjour,ces photos sont magnifiques vos explications sont d une super aide et de plus elle permette d aprècier au mieux la nature qui est si belle en cette saison .

  17. Sébastien a écrit

    J’ai testé votre technique ce matin et ça donne super !!! Merci beaucoup pour cet article fort utile…

  18. Pictovore a écrit

    Merci pour l’article très reussi

  19. jp a écrit

    merci beaucoup pour ses explications nickel ! 😉

  20. Jean-Marc a écrit

    Bravo pour cet article sur la pose longue, c’est simple et efficace. Très belles photos, je vous mettrais bien en lien avec votre accord évidemment.

  21. Nom a écrit

    merci c’est super & Où à été prise la phOtO de base?

  22. van slambrouck a écrit

    merci pour cet article, très facile a comprendre pour un débutant;
    je vais maintenant me mettre au travail

  23. Patrick D. a écrit

    Bonjour.

    Très belles images au service d’un texte simple et clair. Bravo et merci Cédric ! Amateur moi-même de ce genre d’image, puis-je apporter ma petite pierre à ce bel édifice ?

    Il m’est arrivé d’obtenir des images de ce type involontairement assez fortement sous-exposées. Pourquoi ? L’utilisation en plein jour d’un filtre neutre de forte densité rend non négligeable l’apport de lumière via l’oculaire. Il faut donc utiliser l’obturateur d’oculaire, quand il existe (et ce n’est pas un critère anodin pour choisir un appareil photo) ; ou, s’il est absent, masquer le viseur (avec une étoffe sombre par exemple).

    Belles images à Tous !

  24. JP a écrit

    Bonjour, juste pour dire qu’un ND400 c’est 9 diaphragmes, pas 8.
    J’ai acheté récemment un ND64 qui créé une perte de 6 diaphragmes.

    Mais très bon article. 😉
    Je viens de lire celui sur le camouflage des odeurs, il est excellent !

  25. Fernando M a écrit

    Bonjour,

    Je n’aime pas laisser de messages sur un forum, j’ai l’impression d’arriver dans une pièce vide après le passage de gens et parler tout seul 🙂
    Cependant l’article le vaut bien:
    BRAVO. Merci

    (qu’est ce qu’un « pseudo SEO » ??)

  26. Aubin Jean Pierre a écrit

    Merci pour se commentaire ,très instructif pour
    Donc , je m’y met en pose longue ,idem pour moi

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