Non, il ne s’agit pas du retour de la mante religieuse (bien que ce soit de saison en ce début septembre 2015), mais bel et bien mon retour – timide – à la photographie ! C’est donc avec les mantes religieuses que j’ai remis le pied à l’étrier et ressorti mon boîtier.

EOS 5D Mark III + Canon 70-200/2.8 L IS USM @ 135mm + bague-allonge 25mm
f/3.2, 1/320ème, 200 ISO
C’est durant les mois d’août à octobre que les mantes entrent en période de reproduction, l’accouplement entre les mâles (plus petits de 2 à 3 cm, plus fins et aux antennes plus longues) et les femelles (plus grandes et au ventre bombé – je passe sur les détails anatomiques plus précis !) permettant à ces dernières de déposer leur oothèque sur des branches solides ou le long des murs.
À CONSULTER ÉGALEMENT : Pour en savoir plus sur les insectes et arachnides…

EOS 5D Mark III + Sigma 24-105/4 DG OS HSM « Art »
f/4.0, 1/320ème, 100 ISO, +0.3 IL
Quand on parle accouplement de mantes religieuses, on parle souvent de cannibalisme : il est d’usage de dire que souvent, la femelle dévore le mâle, débutant généralement par la tête, alors que ce dernier est encore en train de copuler. En réalité, si cela est vrai (et même quasi systématique !) en captivité, ça l’est moins dans la nature, une femelle n’ayant pas de fringale n’ayant aucune raison valable de dévorer son compagnon de coït. Il faut noter également que le cannibalisme femelle/mâle existe chez d’autres insectes prédateurs, notamment les araignées…

EOS 5D Mark III + Canon 70-200/2.8 L IS USM @ 105mm + bague-allonge 25mm
f/3.2, 1/200ème, 100 ISO, +0.3 IL
Un immense merci à Stéphane, Nanou et Christophe de m’avoir… sorti de mon trou, et remis en selle ! Je ferai en sorte que cela ne soit pas la dernière fois cette année 😉




