Crâne de blaireau : découverte en sous-bois

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Il n’est pas rare, lors de mes balades familiales dans les bois qui entourent notre petite commune, de faire de macabres découvertes… à l’exemple de ce crâne de blaireau, trouvé sous des sapins, sur un sol couvert de mousse du plus bel effet sous le soleil hivernal. En l’absence d’autres ossements, il n’est pas possible de déterminer la cause du décès de l’animal, même si la zone, sujette à une forte pression cynégétique, amène à de faciles et probables conclusions…

Crane de blaireau en sous-bois
Crâne de blaireau reposant sur la mousse en sous-bois, à la fin de l’hiver

Il est toujours intéressant pour le naturaliste de savoir identifier les ossements, traces ou fèces d’animaux sauvages. Au-delà de la preuve irréfutable de présence dans le milieu étudié, cet apprentissage s’avère passionnant et mène inexorablement à s’intéresser aux proies, prédateurs ou éléments contribuant à la vie secrète des animaux concernés, et ainsi pour le photographe animalier, d’optimiser ses chances de croiser un jour, vivante, l’espèce découverte…

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Aujourd’hui, ce crâne a pris place sur mon bureau. Un souvenir d’une sortie naturaliste pas comme les autres, où à défaut d’avoir pu photographier ce joli mustélidé (le 2ème plus gros d’Europe derrière le glouton), j’ai appris un peu plus à en connaître la morphologie.

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