[Workflow numérique] Utilisation efficace de DPP, une méthode parmi d’autres…

30/05/2006 52 commentaires par Cédric G. +

Il n’est pas rare sur les forums où je sévis, que les photographes (amateurs ou non) se plaignent du temps passé à traiter les fichiers RAW. Étrangement, du jour où je suis passé au « tout en RAW », j’ai gagné un temps incroyable sur ce que je passais devant l’écran à triturer mes photos ! Du coup, peut-être n’est-ce qu’une question de méthodologie ? Je vous propose un petit aperçu de ma façon de faire (logiciels utilisés : Canon DPP 2.1.1, Photoshop)

Les avantages et inconvénients du format RAW

Il convient avant toute chose de faire le point sur ce fameux format « brut », qui effraye tant les débutants par son apparente complexité. Et pourtant… Prenant la forme de fichiers « propriétaires » (.crw ou .cr2 chez Canon, .nef chez Nikon, .pef chez Pentax, etc…), le RAW offre d’énormes possibilités que ne peuvent fournir les fichier JPEG ou même TIFF 16 bits !

  • Modification de l’exposition après coup (dans une certaines mesure)
  • Modification de la balance des blancs totalement libre
  • Optimisation de la granulation (bruit) et de la netteté (les « dérawtiseurs » offrent généralement des réglages plus performants que ce que peuvent fournir en direct les boîtiers)
  • Meilleure dynamique
  • Choix après coup de l’espace colorimétrique en sortie du fichier généré (couramment, Adobe RGB ou sRGB)

En réalité le format RAW est un « négatif numérique », qui offre aussi une autre particularité que j’apprécie par-dessus tout : il est non modifiable ! Impossible donc d’écraser malencontreusement une photographie durant son post-traitement 😉

Au titre des inconvénients, nous en citerons 3 essentiels :

  • la taille des fichiers générés (par ex. sur Canon EOS 20D on divise par 2 le nombre de photos possibles sur une carte mémoire, à quelque chose près !) donc in extenso le stockage
  • le format propriétaire (les questions de possibilité, dans 10 ou 15 ans, d’utiliser ces fichiers se pose, les boîtiers et donc les versions de ces formats de fichiers évoluant avec le temps !)
  • le post-traitement obligatoire pour pouvoir utiliser les images

Ce dernier point pose beaucoup de soucis aux néophytes et beaucoup croient donc qu’il est nécessaire de passer des heures devant son écran pour ressortir le meilleur de ses images. Je ne partage pas cet avis ! Quand on shoote en JPEG, la quantité d’information dans l’image est très réduite par rapport au RAW, ce qui limite forcément les possibilités en post-traitement (optimisation, retouche…)
 

Gagner du temps dès la prise de vue…

Aussi bizarre que cela puisse paraître, il me semble primordial de penser à la prise de vue aux petits détails qui font la différence après ! Voici donc quelques « astuces » (peut-on appeler ça ainsi ?) que j’utilise pour grignoter un peu sur ce que je n’aurai plus à faire ensuite 😉

  • En prise de vue extérieure, régler la balance des blancs à 5600°K : la raison est simple, les diapositives sont « étalonnées » à une valeur très proche, cela permet donc d’éviter de triturer cette fameuse balance des blancs ensuite, puisque le rendu sera quasiment celui que l’on aurait en diapo !
  • Systématiquement vérifier l’histogramme au début d’une série de photos (faite en conditions identiques bien entendu) : ici aussi, de la logique. En vérifiant une éventuelle sous-exposition ou sur-exposition, on peut modifier AVANT sa série de prises de vues l’exposition (type de mesure, correction de l’exposition…) sur l’appareil de manière à éviter de fastidieux réglages après coup dans son « dérawtiseur »
  • Faire le tri en suivant sur le boîtier pendant les moments calmes : que de temps gagné par la suite (temps passé à déverser ses photos sur l’ordinateur, temps passé à faire le tri…) ; il est facile et rapide de virer directement les flous manifestes et les cadrages ratés sur l’écran LCD du boîtier, si mauvais soit-il !

 

Premier tri grossier

La première étape (une fois les photos déchargées sur votre ordinateur) consiste à réaliser un premier tri, de manière grossière : on peut se contenter des JPEG basse qualité si l’on shoote en RAW+JPEG (dans ce cas, je conseille le « RAW+JPEG low », qui n’utilise qu’environ 10% de plus de la carte mémoire par rapport au format RAW seul, et est bien suffisant pour réaliser les tris et visualisations d’usage) ; en Canon (si on utilise le mode RAW seul) on peut faire cela avec Digital Photo Professionnal (dernière version en date lors de l’écriture de cet article : 2.1.1.4), qui présente trois avantages :

  • sa gratuité (il est fourni avec les reflex numériques Canon, et peut se télécharger gratuitement sur le site du constructeur)
  • sa rapidité globale (même s’il n’est pas vraiment ergonomique !)
  • la qualité des fichiers générés en terme de piqué visuel et de colorimétrie (de LOIN le meilleur, en tout cas en photo de nature, où l’on rencontre fréquemment des textures « haute fréquence » comme les poils, les plumes, etc…)
Canon Digital Photo Professional

Ce premier tri consiste à virer purement et simplement les images manifestement floues, ou avec des cadrages ratés (il arrive que le tri en direct sur le boîtier laisse passer des photos que l’on ne gardera pas…)

Sous DPP on peut appliquer aux images des marqueurs (activables avec la touche ALT + un chiffre compris entre 1 et 3) qui peuvent permettre par la suite de classifier ses images, par exemple par niveau de qualité. Personnellement je classe « 1 » les bonnes images, « 2 » les images correctes mais présentant des défauts et nécessitant une optimisation particulière (par ex. bonne netteté sans plus, ou horizon à redresser, ou léger recadrage nécessaire…), et « 3 » les images à jeter après vérification.

Une solution (celle préconisée par Canon dans son logiciel) consiste à utiliser l’outil de tri (sélectionner toutes les images du répertoire en cours avec CTRL+A puis lancer l’outil avec ALT+Q).

L'outil de tri dans Canon DPP

Le gros avantage de ce petit module est sa rapidité d’affichage (il est instantané !). Son gros défaut est que l’on ne peut pas afficher les images à 100% à l’écran (uniquement 50%) ce qui à mon sens peut dans certains cas précis occasionner une sélection un peu trop large ! Néanmoins pour une première passe il est rudement efficace et permet un travail rapide tout en apportant la possibilité de classer les images avec les 3 niveaux de marqueurs.

Lorsque j’ai peu d’images à trier, j’utilise directement l’outil de retouche par lots (voir ci-après), sinon je passe effectivement par l’outil de tri.

 

La retouche par lots dans DPP

La retouche par lots se fait sous DPP (toujours en ayant sélectionné toutes les images par CTRL+A) en appuyant sur CTRL+Flèche droite. On accède alors à un écran comportant la palette d’outils (voir D ci-dessous), mais permettant de passer rapidement d’une image à l’autre soit par le petit navigateur à gauche (voir C ci-dessous) soit en cliquant sur les boutons (image suivante / image précédente) de la barre d’outils (voir B ci-dessous).

Retouche par lot avec DPP

Cet outil fonctionne exactement de la même façon que l’écran de réglage image par image : un double-clique sur l’image permet de basculer de la vue 100% / vue adaptée à la fenêtre (voir A ci-dessus).

Étapes de préparation d’une photographie (toutes les étapes sont optionnelles, bien sûr !) :

Dans l’onglet « Réglage de l’image RAW »

  • Réglage du style d’image (pour bénéficier d’un peu plus de lattitude en terme de dynamique, choisir « neutre » ou « fidèle » – je conseille de régler le boîtier par défaut sur « neutre » s’il le permet… Concerne les EOS 5D et 30D)
  • Réglage de la balance des blancs (réglage conseillé sur le boîtier : 5600°K)
  • Correction de l’exposition : si possible ne pas corriger plus d’un demi IL (0.5 diaphragme)
  • Réglage de la netteté : de 1/10 à haute sensibilité à 4/10 à 100 ISO (sur les très bonnes images seulement ! Je conseille 1 ou 2/10 sur le boîtier)
DPP : réglages de l'onglet RAW

Dans l’onglet « Réglage de l’image RVB »

  • Réglage des niveaux : la dernière version de DPP propose un réglage « automatique » qui peut donner d’assez bons résultats (cliquer en A comme ci-dessous). Bien qu’il ne soit pas obligatoire de gérer cette étape dans le dérawtiseur (le réglage des seuils se fait après coup dans Photoshop), j’aime le faire tout de même lorsque je traite de grosses séries d’images et où je ne veux pas passer sur chaque image dans Photoshop (par exemple lors d’une diffusion d’images issues d’un reportage : hors de question de passer sur les 150 images à mettre en ligne pour le lendemain !!! Elles sont réglées dans les grandes lignes puis post-traitées telles que !)
DPP : réglages de l'onglet RVB

Une fois toutes les images de la série « réglées », il suffit de lancer le traitement par lot (CTRL+B) en précisant le répertoire de destination des fichiers images. Personnellement je me contente (sauf préparation spécifique pour tirage ou utilisation particulière) du JPEG qualité maximale (10/10) en Adobe RGB. Afin de gagner du temps, je lance Photoshop en parallèle afin de commencer à traiter les premières images générées, pendant que les suivantes le sont par DPP en tâche de fond.

Conseils concernant les réglages par lot dans DPP :

  • Dans le cas de séries d’images faites à même sensibilité, ou de qualité similaire, il est opportun de prérégler un certain nombre d’éléments, notamment la netteté (onglet RAW) : pour cela, régler la première image, puis faire clic de droite + « Copier la recette dans le presse-papier ». Puis sélectionner toutes les images (CTRL+A) et faire clic de droite + « Coller la recette dans une image sélectionnée » et valider.
  • Avant de lancer le traitement par lots, il peut être opportun de sortir du répertoire (ou de l’outil) puis d’y retourner, afin de sauvegarder tous les réglages des images. En effet, en cas de plantage tous ces réglages seront perdus !!! Si votre PC est très stable et que vous avez confiance à 100%, ne le faites pas… Sinon, faites comme moi (il suffit d’une fois ! Expérience vécue…)

 

Optimisation des images sous Photoshop

Bien souvent, comme je le disais en préambule, on a tendance à passer des heures à triturer ses images… parfois pour un résultat final qui n’en vaut pas la peine ! Personnellement, sauf cas très particuliers je n’utilise que trois types d’outils :
– les niveaux (pour le resserrage des seuils)
– l’outil tons foncés/tons clairs (rarement, et par paresse car l’outil courbe fait la même chose)
– l’accentuation de la netteté (diverses méthodes, mais ce n’est pas l’objet du débat ici !)

Généralement je me limite à l’outil Niveaux. On y accède par CTRL+L (ou par le menu « Image / Réglages / Niveaux… ») et il se présente comme suit :

Outil Niveaux dans Photoshop

L’opération de resserrage des seuils consiste (pour faire simple) à « resserrer » visuellement, pour chaque canal colorimétrique (en mode RVB naturellement) ce que l’on appelle les points noirs et blancs. Dans la pratique, cela consiste à utiliser les petits curseurs sous les courbes de niveau et à les faire glisser jusqu’à arriver à une valeur ne générant pas de perte de valeurs colorimétriques dans l’image.

Resserrement des seuils

On fait cela pour chaque canal (Rouge, puis Vert, puis Bleu) de manière à faire disparaître le voile terne recouvrant éventuellement l’image, et pour faire remonter le contraste de manière douce et sans générer de « cramages » de hautes lumières ou « bouchage » d’ombres. Astuce très pratique (pas possible d’en faire une copie d’écran) : lorsque vous faites glisser les curseurs, appuyez sur la touche ALT, pour voir VISUELLEMENT les zones bouchées/cramées apparaître sur votre image !

Une fois cette courte opération effectuée, votre image est plus vive, plus contrastée mais sans pour autant avoir perdu d’informations au niveau des couleurs : l’avantage de cette méthode est qu’avec l’utilisation de la touche ALT, on peut régler une image sans utiliser un écran calibré (donc sans se fier à son oeil et faire des bêtises !) – à noter que dans beaucoup de cas on peut procéder directement sur les trois canaux en même temps (sans peaufiner pour chaque canal colorimétrique les réglages)

Résultat avant/après
Passez la souris pour voir le résultat avant/après

 

Résumé et conclusion

Finalement, le traitement d’images RAW peut se faire simplement quand on a bien assimilé les différentes étapes 😉 et permet de limiter le temps passé à triturer les fichiers images, car finalement, hormis le réglage des niveaux (par les seuils) le reste n’est que du facultatif !

Petit résumé :

  1. À la prise de vue : Balance des blancs à 5600°K, contrôle de l’histogramme, tri grossier sur le boîtier, si possible
  2. Premier tri avec DPP : utilisation de l’outil de tri spécifique (accessible par ALT+Q après avoir sélectionné toutes les images avec CTRL+A)
  3. Retouche par lot : CTRL+Flèche droite, puis réglages (facultatifs) dans l’ordre : balance des blancs, style, exposition, netteté, courbes
  4. Dérawtisation par lot : CTRL+B et lancement parallèle de Photoshop
  5. Sous Photoshop : réglage des niveaux de chaque image (pendant que les suivantes sont générées en tâche de fond)

Voilà ! Suite à ça on peut utiliser sous Photoshop divers scripts automatisés pour préparer les images pour le web, ou pour des tirages, etc… Tout est si simple finalement !!! En guise d’exemple « concret », lors d’un récent reportage sur un concours équestre, j’ai trié, post-traité, préparé et diffusé sur mon site web 120 images, le tout en 1h30 de temps (préparation des deux pages web et transfert des fichiers inclus !) : il suffit juste d’utiliser les bons outils et d’avoir la bonne organisation 🙂

À savoir : disposer d’un matériel suffisamment puissant (pour ma part, Pentium IV 3 GHz et 2 Go de RAM) permet de travailler avec une grande fluidité et de gagner du temps… D’où l’intérêt de bénéficier d’une quantité de mémoire RAM confortable dans ce type d’utilisation !

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

52 réponses sur [Workflow numérique] Utilisation efficace de DPP, une méthode parmi d’autres…

  1. Rémi a écrit

    Merci pour ce tutorial.
    Je suis actuellement en train de tester le logiciel LightRoom d’Adobe et il est très séduisant ! Je dois avouer que je n’arrive toujours pas à obtenir la qualité des résultats proposés rapidement par DPP, mais le workflow de traitement est beaucoup plus efficace et le classement des photos se fait dans le cadre du même outil avec une facilité déconcertante. Quand j’aurais un peu de temps, je tacherais de faire un petit article.
    Je regrette que DPP ne soit pas encore disponible en Universal Binaries pour Macintel, parcqu’il rame énormement sur les nouveaux iMac Core Duo (se qui explique en grande partie mes infidélités actuelles).

    En tout cas, je te souhaite un prompt rétablissement.

  2. elmer a écrit

    génial, ce tuto. merçi.

  3. Cédric Girard a écrit

    Arrrghh j’ai oublié un truc qui peut être primordial !!!

    Si dans Photoshop on compte faire autre chose après le réglage des niveaux, il est bien utile de le faire par un calque de réglage (on peut ainsi revenir dessus après et interagir avec les autres manipulation de manière indépendante !)

    Si on ne fait que cela, c’est pas forcément utile. Sinon dans les images sensées avoir des tons neutres (des gris) l’utilisation de la pipette gris moyen (pipette du milieu à droite de la fenêtre Niveaux) permet d’éliminer une dominante de couleur en un clic 😉

  4. Eomer a écrit

    La question du temps de traitement mérite en effet d’être posée.
    Merci pour la description de ta démarche personnelle, didactique, complet et très instructif.

    Cédric.

  5. david5555 a écrit

    Merci Cédric pour ce tutorial fort sympatique, c’est vrai que vu comme cela, le RAW ne fait plus peur ! 🙂

  6. PhB a écrit

    Merci 🙂

    Je remets DPP ds mes outils actifs 😉

  7. titoulet a écrit

    merci beaucoup de donner autant d astuces avec dpp.
    suis passé en numerique depuis peu,et je pense que ca va
    m aider.

  8. lionel a écrit

    tutorial hyper intéressant, je crois que je vais me mettre au "tout en raw" après ça, ça parrait tellement simple 🙂
    bonne journée. Lionel

  9. Yannic.T a écrit

    Salut Cédric
    merci pour ce travail .
    a un de ces jours.
    Yannick

  10. Pudro a écrit

    Une mine d’infos claires et précises !
    Bravo et merci, au nom de tous les ignorants dans mon genre.

    Amitiés,

    Franck

  11. christophe. a écrit

    tres interessant et tres instructif meme pour un utilisateur de rawshooter ….

  12. alexandra a écrit

    Vraiment merci pour ce tuto. C’est exactement ce dont j’avais besoin. C’est fantastique. Merci d’avoir pris le temps.

  13. yann a écrit

    Je suis sûr de gagner du temps maintenant que j’ai lu ton tuto !!
    Juste une remarque : DPP modifie le fichier RAW (ce qu ne fait pas RSE) et il peut devenir illisible dans d’autres logiciels (ex : DxO)

  14. yan a écrit

    "DPP modifie le fichier RAW"
    si on répond "oui" à la question "enregistrer les modifications"
    => c’est important de le préciser !!

  15. Cédric Girard a écrit

    Ah oui, ça c’est possible (avec DxO, qui est visiblement très exigeant) ! Par contre aucun soucis avec RSE, RSP, CameraRaw ou Capture One 😉

  16. cedricg a écrit

    J’ai essaye ta methode, effectivement, c’est efficace pour les photos bien exposees.
    Par contre, pour certaines photos ou c’est un peu crame, je n’arrive pas a recuperer un minimum d’info dans les HL :-(. y’a une methode particuliere ou DPP est a la rue par rapports a ACR ou d’autres sur ce point ?
    Je sens que c’est comme pour beucoup de choses, il n’y a pas d’ouytil unique ideal…
    En tout cas, c’est tres rapide DPP et ton workflow quand on est bon a la prise de vue 😉
    Moi je suis mauvais et surtout j’utilise le RAW pour les conditions de lumiere difficiles et 1600ISO, j’arrive pas a faire grand chose avec DPP 🙁

  17. cedricg a écrit

    je suis d’accord avec toi concernant ACR, il est un poil en dessous de DPP pour le dematricage. Par contre, j’arrive plus a retrouver mes petits et recuperer des petites zones cramees avec ACR qu’avec DPP (je recupere 0.7IL sans trop de soucis)
    Je vais insister sur DPP pour mieux le maitriser.

  18. benoitJ a écrit

    Salut Cédric, bon rétablissement.
    Super tuto 😉

    Bon moi je suis là pour dire que je taf de la même façon avec nikon capture. A quelques détails logiciels près. Idem, pour info, je trouve que Nikon capture est sensiblement meilleur surtout dans les hautes lumières que pas mal d’autre. Ca n’engage que moi, mais si on peut toujours pinailler sur une seule photo, moi je parle pratique et je teste un derawtiser sur beaucoups de photos.

    J’imagine qu’il en est de même pour les autres marques 🙂

  19. Yan R a écrit

    Super,
    je vais pouvoir gagner du temps avec mon DPP

    Amicalement

    Yan R 🙂

  20. Weedhopper a écrit

    Merci pour ce tutoriel vraiment sympa.

    Sur Photoshop, je corrige les niveaux de la manière suivante:
    – Je passe en mode LAB
    – Je séléctionne la couche L
    – et je lui applique la correction de niveau
    – Retour en mode RVB
    Dans ce cas les couleurs ne sont pas affectées par la correction

  21. ingrid a écrit

    merci pour cette aide super bien faite ! juste une question : la version 2.1.1 de dpp… elle ne semble pas vraiment disponible, et sur ma version 2.0.1.4, il n’y a pas -par exemple- de courbes automatiques. où peut-on la trouver ?

  22. re-ingrid a écrit

    sorry, j’avais mal regardé, en effet on trouve la bonne version sur le site canon tout simplement.
    photamicalement

  23. sebmansoros a écrit

    Bravo et grand merci pour l’utilisation de DPP. J’en ai plus appris en 15 mn que pendant des heures de lecture de la notice.

  24. Mister K a écrit

    Félicitations et merci pour cet excellent pensum qui facilite l’apprentissage du raw; je vous souhaite un prompt rétablissement même si je ne sais pas du tout de quoi il ressort, mais c’est un minimum que de souhaiter bonne santé à quelqu’un qui prend le temps et la peine de faire de la pédagogie à des photos amateurs plus ou moins éclairés.
    Amicalement

  25. Sleepgood a écrit

    je comprend l’attrait de passer tout en Raw, mais une question:
    L’est il réellement nécéssaire pour nous "simple utilisateur" ?
    je comprends pour les pros…(impression….)
    Mais son poids n’est il pas trop lourd a "supporter" sur nos disques durs?

  26. Cédric Girard a écrit

    Du moment que l’on sort des photos de "tata Ginette avec le petit dernier" (si ma tante, qui s’appelle réellement Ginette, lit ceci, je suis mort 😀 ) je dirais que c’est un outil supplémentaire pour qui s’intéresse un tant soit peu à la photo numérique.

    Au niveau du poids des fichiers, c’est une réalité… mais la tendance des volumes des disques durs n’est-elle pas aussi à la hausse ? On n’est pas obligé de tout garder non plus 😉

    Par ailleurs, il certifie que l’on est bien le propriétaire des photos (puisqu’il est inaltérable) et dès lors que l’on envisage de participer à des concours photo (ce qui est ludique et motivant), il est obligatoire !

  27. philippe a écrit

    merci de ton aide et d’avoir passé du temps pour transmettre
    philippe

  28. cowpilot a écrit

    grand merci d’un néophite….(mais qui va rester à Photosohop elements pour la majorité des cas, puis DPP + PE pour les portraits ou les prises un peu plus délicates qui nécessiteront un traitement sérieux)

  29. Serge a écrit

    Bonjour et merci pour le tuto.
    Voilà ma question : je développe avec DPP, réalise les niveaux, la BDB, la netteté etc…Résultat : superbe image avec un très beau piqué, contraste etc.
    Ensuite je convertis et j’ouvre mon image sous toshop en tiff 16bits (le mieux qu’on puisse faire).
    Et la les problèmes commence : image fade (malgré réglage similaire profil couleur) et surtout perte de netteté, de contraste, de piqué bien croustillant…
    Que se passe t-il ?
    Refaire un filtre d’accentuation ? (bonjour la perte de qualité).
    Refaire mes réglages de niveaux ?
    Comprends pas cette perte de "réglages" et de qualité…
    J’ai aussi remarqué que la photo sous DPP n’offre aucun effet d’escalier, alors que sur toshop, j’ai des effets d’escaliers assez important, pour une photo affichée à la même taille…Une histoire d’algorythme de zoom ???

    Merci pour vos précisions…

  30. Cédric Girard a écrit

    Aïe !

    Pour les effets d’escalier, es-tu sûr que tu n’interpoles pas ta photo quelque part ?

    Pour la colorimétrie, je ne vois pas non plus (hormis un problème de mauvais paramétrage de Photoshop et/ou de DPP !!!)

    Si ta photo est "nickel" sous DPP et qu’une fois convertie elle est pourrie, c’est qu’il y a certainement un soucis dans ta démarche. Es-tu CERTAIN d’ouvrir la bonne ??? As-tu essayé le transfert vers Photoshop (direct) depuis DPP ?

  31. Matt a écrit

    Salut Cedric,

    j’utilise habituellement ACR (et maintenant Lightroom) mais je me suis dit que c’etait trop bete de ne pas connaitre le soft fourni par le fabricant de mon appareil.

    Meme si le workflow est moins sympa et rapide que Lightroom, DPP produit des resultats interessants, avec des teintes plus neutres et douces que ACR. Je ne fais que peu de photos de personnes mais je pense que DPP est meilleur que les autres pour le rendu de la peau.

    Une question pour toi : les niveaux, la saturation et la nettete peuvent se regler a la fois dans l’onglet RAW et dans l’onglet RGB. Utilises-tu les 2 en meme temps ? La nettete, par exemple, me parait plus precise dans l’onglet RGB. C’est un peu perturbant d’avoir les memes outils a 2 endroits differents !

    Merci pour le tutoriel, nickel.

  32. Dez a écrit

    Bonjour,
    J’ai un Canon 5D, j’ai besoin de produire des fichiers de 55 Meg. en Tiff 8 bits. J’utilise DPP 3.4 et Photoshop CS2.
    Quel soft donne le meilleur résultat ? j’ai fait l’essai avec chacun sur la même image, je ne vois pas beaucoup de différence.
    Merci de vos lumières.

  33. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir

    Pour ma part je suis intimement persuadé de la suprématie de DPP sur ACR, mais en modulant mes propos je répondrai que le meilleur outil est celui que l’on maîtrise le mieux et avec lequel on est le plus à l’aise/productif 😉

    DPP a l’avantage d’être natif et de savoir rendre des images nickels en un minimum de manipulations… L’interpolation directe via le dématriçage donne aussi d’excellents résultats (pratique pour les très grands formats !)

  34. Dez a écrit

    Je ne parle pas de ACR pour le reechantillonage; mais de la fonction "resize" dans taille de l’image de PShop. Je n’ai lu aucun test ou etude la dessus …

  35. Cédric Girard a écrit

    Il suffit d’essayer et de regarder les résultats à 100% à l’écran 😉

    Plus sérieusement : j’ai pour ma part comparé il y a quelque temps DPP (interpolation directe), un rééchantillonnage en une passe ("Redimensionner l’image" dans Photoshop), un rééchantillonnage en 4 passes avec rotation à chaque passe, et Genuine Fractal (dernière version).

    DPP était légèrement devant Genuine Fractal, lui-même devant le rééchantillonnage en x passes, et en dernière place, le rééchantillonnage simple…

    Pas de mesures de labo car je n’ai pas les logiciels mais je pense qu’une mesure de "piqué" sur une mire adaptée pourrait confirmer ce ressenti !

  36. Jean a écrit

    Même trois ans après la rédaction de ton article cela reste d’actualité et tes conseils sont précieux!

    Un grand merci et bonne continuation.

    Jean.

  37. Tonthon a écrit

    Bonjour,

    Depuis 2006, DPP a bien changé puisque sauf erreur la dernière version française pour Windows est 3.7.

    Ma question, du coup est-ce que ce workflow est toujours 100% d’actualité ? Sinon quel est le "meilleur" workflow pour les dernières versions de DPP ?

  38. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir Tonthon

    Effectivement, DPP a bien changé… et Lightroom est arrivé !

    Mais globalement, le workflow reste à peu près le même, si ce n’est que l’on fait de moins en moins de choses avec Photoshop 🙂

    Je pense faire prochainement un remake de mes anciens articles, mais en vidéo cette fois… Prochainement !

  39. Julien a écrit

    Je suis votre tuto, vraiment bravo!!! Beau boulot

    Le réglage des niveaux de couleur peut il se faire correctement directement avec DPP. (je n’ai pas photoshop)

  40. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir

    Pas de manière aussi fine ! Je vous conseille également cette vidéo, sur la dernière version de DPP :
    blog.aube-nature.com/?201…

    😉

  41. mica a écrit

    Bonjour,
    J’utilise DPP mais je ne suis pas sur de bien l’utilisé alors je lis le tuto… mais j’ai déjà qqe quetions 😉
    "il est non modifiable ! Impossible donc d’écraser malencontreusement une photographie durant son post-traitement ;-)" la je ne comprend pas?? on sait pourtant le modifier ou le supprimer non??

    ensuite avec l’outil ALT+Q on sait passé d’une photo à une autre, mais il existe un bouton ‘effacer’, mais il se passe strictement rien si je clique dessus, je suis obligé de revenir dans DPP et de l’effacer puis revenir dans l’outil… quelle plaie… y a une solution?? j’ai la version 3.2
    merci

  42. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir Mica

    Quand je dis que le format RAW est "sécurisé", c’est qu’il est impossible par exemple de modifier la photo qu’il contient (on peut évidemment supprimer le fichier !) ; la photo est inaltérable, quoi qu’on fasse !

    Un fichier JPEG ou TIF, vous pouvez par mégarde l’écraser avec une vignette ou n’importe quel contenu de même format ; un RAW (en l’occurrence un .CR2 chez Canon), vous ne pouvez pas en "fabriquer un" !

    Au niveau de l’outil de tri, le bouton "Supprimer"… supprime la note (je sais, c’est stupide, mais c’est l’ergonomie sauce Canon !!!)

  43. mica a écrit

    effectivement alors cette outil est vraiment pas du tout pratique pour trier les photos et supprimer les photo manifestement ratée quelle perte de temps, et c’est pareil pour la version 3.8 que je vient de téléchatger, c’est dommage car cet outil aurait pu être pratique, mais il ne l’est pas…
    Vous n’auriez pas un lien vers une explication entre l’onglet RAW et RVB (p.ex: la diff entre netteté ou histogramme dans les deux onglet, j’ai toujours pas trouvé qu’elle est la différence entre les deux…)
    Aussi pour la netteté, il vaux mieux en DPP ou en photoshop??
    merci !!!

  44. Cédric GIRARD a écrit

    L’onglet RAW ne travaille que sur le RAW (avant le "développement") alors que l’onglet RVB travaille lui sur l’image résultante.

    Concernant la netteté, disons que le principe de base est de faire tout ce qu’il est possible de faire sur le RAW (que ce soit netteté, exposition ou autre).

    Sur un rééchantillonnage (réduction des dimensions de l’image par exemple) il vaut mieux passer par Photoshop pour l’accentuation.

  45. mica a écrit

    Bonjour, merci de la réponse,
    moi je donne souvent une netteté de 7 à 9 dans l’onglet RAW… mais je devrais peut être passé par photoshop pour accentuer et rendre plus net je ne sais pas ce qui est le mieux…
    Il n’y aurais pas un lien qui explique la différence entre les deux onglet RAW et RVB car je ne vois toujours pas bien la différence entre les deux…
    En plusen fonction de la résolution les filtre en photoshop ne donne pas le même résultat
    , donc je dois traiter les photos d’une certaine manière si je veux les publier sur facebook (genre 400kb) et si je dois les envoier par mail avec une taille de 2 Mb par exemple…

  46. damien S a écrit

    Bonjour Cédric,
    Félicitation pour ce très complet tutoriel. A ce jour DPP en est à sa version 3.4.1.1 qui semble guère différente de celle que tu décris.
    Ton tuto est super bien réalisé, je travaille de la même manière et suis tombé dessus en remettant en cause ma méthode de cataloguage sous zoombrowser, application CANON également.
    Bonne continuation et encore bravo pour ton travail.
    Damien

  47. Damien S a écrit

    Je dis dans mon précédent méssage que DPP en est à sa version 3.4
    1.1 car c’est celle que je viens de télécharger sur le site de Canon. 😉 Or je lis sur un autre sujet de ton blog que vient de sortir la version 3.8 après tant d’autres depuis la 3.4.
    Cédric tu es trop fort et moi je devrais sortir le nez du viseur pour voir ce qu’il se fait de temps en temps. Quand au site de Canon…
    @+

  48. Cédric GIRARD a écrit

    Bonjour Damien

    Je pense que ce billet sera plus à jour : blog.aube-nature.com/?201…

    😉

  49. Dolgo a écrit

    Super, je fais le grand saut avec le 550. A moi le raw !!

    Btw, le .jpg AUSSI est un format propriétaire 😉

  50. Bovard Jacques a écrit

    Bonjour.
    Bravo pour le tuto. J’ai lu que la « Vibrance » pouvait être modifiée sur LIGHTROOM 4 ; celle-ci, consistant à améliorer la saturation des couleurs qui en ont besoin sans toucher à celle des autres, peut-elle être gérée sur DPP ?
    Merci d’avance.
    Jacques

  51. eugene albert a écrit

    Très bien ce tuto sur DPP que j’aime utiliser . Mais il a un défaut du moins chez moi : en cas de traitement par lots il supprime la date de prise de vue du fichier image et la remplace par celle du jour du traitement. Pourtant le paramètre « Inclure toutes les infos de prise de vues » est coché dans la fenêtre de dialogue : très gênant pour des photos e rencontres amicales souvent partagées
    Merci d’avance

    Eugene

  52. momorg a écrit

    1000 mercis pour ce tuto très clair

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