Softproofing avec Lightroom : c’est possible !

05/01/2011 9 commentaires par Cédric G. +

Pour les amateurs d’épreuvage (terme français pour le softproofing, technique permettant d’avoir un aperçu de ce que sera une image une fois imprimée, en terme de colorimétrie) et utilisateurs d’Adobe Lightroom, voici un petit article sympathique sur l’installation et l’utilisation du plugin SoftProof (payant pour un usage commercial, mais très abordable)

Lightroom et Softproofing Tutoriel en français sur l’installation et l’utilisation du plugin SoftProof pour Lightroom, par François-Xavier Belloir

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

9 réponses sur Softproofing avec Lightroom : c’est possible !

  1. Alain a écrit

    J’utilise Aperture depuis le debut, l’épreuvage écran est une fonction implementée, y compris le cmjn.
    C’est impressionnant de voir qu’une appli Adobe (Photoshop) est toujours en retard sur ce sujet, qui pour les photograhes en relation avec des clients , agences, imprimeurs… voir une impression en ligne est incontournable.
    On peut donc etre le principal fournisseur de logiciel de traitement image et laisser son logiciel raw en dehors des standards graphiques…

    • Cédric G. a écrit

      Bonsoir Alain

      Ce n’est pas faux… Ceci dit, Lightroom se voulait être un complément à Photoshop, et non un substitut (même si les photographes sont très demandeurs, moi le premier !!!)

      L’absence de softproofing ne m’a jamais personnellement gêné, préférant passer par une bonne vieille conversion de profil ICC (plus « fiable » à mon sens quand on passe par un labo en ligne : pas de question à se poser !)

      Maintenant, je n’imprime jamais mes photos moi-même, n’ayant pas d’imprimante photo : peut-être est-ce là la différence ?

      Les prochaines versions de LR devraient en toute logique implémenter ce type de fonctionnalité, car le pool développement d’Adobe est très à l’écoute des utilisateurs 🙂

  2. Alain a écrit

    Completement Ok avec ton raisonnement, a ceci pret que pour une impression en ligne le soft proofing est indispensable puisque tes corrections( raw) sont liées aux peripherique de sortie.
    Et a moins de travailler dans le srgb (plus petit espace rvb), je suis géné par le fait d’acheter (fort cher) des boitiers pour bosser dans un environnement restreint, sauf a ne produire que du jpg.
    ???

    • Cédric G. a écrit

      Bah non, si tu travailles en Adobe RVB de A à Z sur ta chaîne informatique (sachant que Lightroom par ex. travaille en Pro Photo RVB en interne, donc dans un espace encore plus vaste qu’Adobe RVB) et sur un écran Wide Gamut (mon cas), en principe le « goulet d’étranglement » c’est toujours le périphérique d’impression 😉

      Pour les cas où l’espace d’impression est « décalé » ou sort de sRVB, il faut juste le savoir.

      Quoi qu’il en soit je fais plus confiance à un algorithme de conversion matricielle qu’à mes yeux (mon écran fut-il très bon et calibré !)

  3. Alain a écrit

    Toujours d’accord avec toi, je me suis mal exprimé. Ce que je voulais dire, est que dans le cas de l »utilisation d’un périphérique de sortie, si tu veux pouvoir prévisualiser le rendu final sur ce perif tu est obligé de passer par du soft proofing, et ainsi « adapter » tes corrections colorimétriques effectuées dans ton environnement de travail (melissa, pro photo…), travailler en espace large et previsualiser en espace restreint afin de suivre l’evolution des corrections.
    Ceci est encore plus vrai lors d’un passage RVB a Cmjn, notamment pour les bleus .
    Donc ma remarque était de dire, qu’il était dommage qu’un logiciel sorti de chez Adobe( qui en matière de gestion de couleur n’est pas un débutant) et devant s’adresser a des pros fasse l’impasse jusqu’a maintenant sur cette possibilité de soft proofing.
    Mais pour le reste completement ok avec toi tant sur la calibration que la qualité des écrans.
    En tout cas bravo pour la qualité du travail produit sur ce site, qui me permet de garder le contact avec ma chère Champagne fusse-t’elle humide.

    • Cédric G. a écrit

      Nous sommes d’accords 😉

      Pour ma part (puisque tu abordes le sujet) je refuse quand on me le demande, de faire la conversion CMJN : c’est le travail du tireur (quel qu’il soit !)

      Merci à toi pour ton passage et tes commentaires très intéressants, quoi qu’il en soit

      🙂

  4. Alain a écrit

    « Pour ma part (puisque tu abordes le sujet) je refuse quand on me le demande, de faire la conversion CMJN : c’est le travail du tireur (quel qu’il soit !) »
    Ben ouais ! mais quand ton »contrat » est fichiers détouré avec tracé en cmjn, parceque l’agence qui monte le doc bosse sur Xpress ou indisign et incorpore tes images dans un catalogue, ces gens là bossent en cmjn et ne veulent pas entendre parler de rvb…. alors…. faut bien vivre !
    Amitiés.

    • Cédric G. a écrit

      C’est pas faux 🙂

      Salops de clients !

      (c’est aussi pour ça que je ne bosse que sur stock… ça limite les demandes tordues ! mais je conçois qu’on ne peut pas exclusivement vivre de cela aussi)

  5. FX Belloir a écrit

    Merci Cédric d’avoir relayé sur Aube-nature !

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