[Photo nature] Photographier le chevreuil

01/05/2007 121 commentaires par Cédric G. +
Portrait de chevreuil

Le chevreuil (Capreolus capreolus) est le cervidé le plus courant en Europe occidentale. Chassé depuis des siècles, il a appris à craindre l’homme, qui avec l’éradication « quasi » totale de ses prédateurs naturels (lynx, loup, ours…) est devenu son principal régulateur. Sujet apprécié du photographe animalier, de part sa beauté, sa curiosité, ses mimiques, le chevreuil demeure un animal relativement simple à voir ou apercevoir. Mais le photographier est une autre histoire ;-)

Petit état des lieux des pratiques pour optimiser vos chances d’immortaliser ce magnifique mammifère…

Le chevreuil

Petit cervidé mesurant entre 60 et 70 cm au garrot, le chevreuil est un mammifère dont l’ère de répartition s’étend de l’Europe occidentale jusqu’en Asie (à noter que « chevreuil » désigne aussi, en français canadien, le cerf de Virginie, que l’on ne trouve pas sur notre continent !) ; on le trouve donc partout en France à l’exception des îles (Corse…) et bien évidemment dans tous les pays européen de manière plus générale.

Sa densité dépend essentiellement du type de milieu, et peut atteindre dans les régions les plus peuplées, 20 à 30 têtes par 100 hectares. Les femelles (appelées chevrettes) sont généralement beaucoup plus nombreuses que les mâles (appelés brocard). Les petits sont appelés faons jusqu’à l’âge de 6 mois, puis chevrillard jusqu’à ses 1 an (âge auquel ils s’émancipent généralement).

Faon de chevreuil

Faon de chevreuil

Seuls les mâles portent des bois (je n’aborderai pas la différentiation des âges selon la pousse de ces derniers ou le nombre d’andouillers – qui d’ailleurs ne permet pas de discerner l’âge chez le chevreuil contrairement aux croyances !) ; une astuce à connaître pour reconnaître une chevrette d’un brocard ou jeune mâle : les femelles ont une tâche blanche au derrière en forme de coeur, tandis que les mâles l’ont en forme d’ovale !

Chevrette, depuis la voiture

Chevrette, depuis la voiture (on distingue le coeur inversé au derrière)

Ouïe, vision et odorat

L’ouïe du chevreuil est extrêmement développée : ses pavillons auditifs (plus de 25 fois plus grands que les nôtres) et l’orientation sélective de ses oreilles lui permettent de déceler un mulot grattant au sol à plusieurs mètres, et d’isoler efficacement le moindre bruit suspect !

Son odorat, 100 fois plus développé que le notre, est proche de celui du chien. En d’autres termes, il peut sans problème vous repérer à 200 mètres, si vous êtes « dans le vent » ! Par ailleurs, il est capable de déceler une odeur humaine laissée sur le sol ou sur une branche, même une heure avant son propre passage… Inutile de préciser qu’il est impératif de faire attention au sens du vent, voire de la moindre brise, lorsque l’on veut photographier le chevreuil !

Enfin, la vue du chevreuil, longtemps sujette à croyances diverses (comme celle des chats et des chiens d’ailleurs), est certainement son sens le moins développé. Doté d’une vision bichromatique, il est en quelque sorte daltonien et ne perçoit donc que le vert et le bleu, mais est très sensible aux contrastes. Doté d’un angle de vision monoculaire de 310° et binoculaire de 50°, le chevreuil possède donc une vision à large champs, mais voit plutôt mal à courte distance. Sa vision bichromatique implique par ailleurs une grande sensibilité à repérer les mouvements.

Astuce pour « simuler » la vision du chevreuil : il suffit à l’aide d’un logiciel permettant de travailler sur les couches RVB d’une image (Rouge/Vert/Bleu), de masquer la couche rouge !

Comportements

Le Chevreuil est un animal discret, d’autant plus qu’il est essentiellement forestier. Grégaires, les chevreuils peuvent se rassembler en milieu ouvert en hiver en groupes pouvant parfois atteindre la vingtaine d’individus. Sédentaire en forêt, l’adulte évolue sur un territoire de 30 à 60 hectares en moyenne (plus pour les mâles) qu’il conserve durant toute sa vie.

Groupe de brocards en hiver

Groupe de brocard en hiver

Les mâles ont un comportement territorial de février à août, ce qui peut occasionner des joutes souvent intéressantes au niveau photographique (lorsqu’on a la chance de tomber dessus !). Durant cette période, ils marquent par frottis et grattis leur territoire.

Brocard coursant une chevrette en période de rut

Durant le rut, et sous la pluie, un brocard court après une chevrette

Lorsqu’il est dérangé, il fuit généralement discrètement, mais peut aller jusqu’à donner l’alerte avec une sorte d’aboiement, à la manière d’un chien : « baaaaôôô » puis souvent « bâ bâ bâ bâ » (et quand le photographe entend ce cri devenant de plus en plus lointain et accompagné de cabrioles, il peut généralement ranger son matériel !!!) ; il arrive aussi qu’il aboie une fois pour « tester » ce qui lui semble étrange : dans ce cas, si c’est après vous qu’il aboie, pas d’affolement, et… aucun mouvement !!!

Le chevreuil est casanier : il aime son territoire ! De ce fait, il n’est pas rare de le revoir régulièrement (souvent dans les mêmes créneaux horaires) à ses endroits favoris. Ayant un système digestif de petite taille, il passe beaucoup de temps à se nourrir (entre 6 et 12 repas par jour), ce qui laisse l’occasion au photographe de le voir ou l’apercevoir plus souvent.

Chevreuil se nourrissant dans un chemin champêtre

Chevreuil se nourrissant dans un chemin champêtre

Son régime alimentaire se constitue au printemps de pousses d’arbres et d’arbustes dont il rafole des bourgeons (charme, frêne, noisetiers, sureaux, aulnes, résineux…) ; à l’automne, ce sont les baies qui constitueront l’essentiel de son alimentation (sorbiers, églantiers, merisiers… et parfois même champignons). En hiver, ce sont les ronces et le lierre qui auront sa préférence (en sous-bois notamment). Évidemment, il ne se privera pas des plantes fourragères et des fruits mis à sa disposition par l’homme, dans les cultures (essentiellement en plaine) !

On le trouvera donc la plupart du temps là où il se nourrit, en lisières, aux abords des grandes cultures et des prés, et parfois sur les « coupes à blanc » des exploitations forestières, au moment où les repousses prennent forme. Les abords d’une forêt clairsemée de clairières et bordée de cultures sera donc l’endroit idéal pour son observation !

Repérer le chevreuil

Pour ma part, habitant dans une région relativement bien fournie en gibier (et donc malheureusement beaucoup chassée :-| ), je fais généralement mes repérages en voiture ! Au gré de mes balades, il n’est pas rare d’apercevoir ici où là quelques chevreuils broutant de jeunes pousses aux abords des bosquets ou clairières bordant les grandes cultures.

Chevreuil au gagnage dans un champs de maïs coupé

Chevreuil au gagnage dans un champs de maïs fraîchement coupé

C’est plutôt très tôt le matin, ou en fin d’après-midi (voire à la tombée de la nuit) que l’on a le plus de chances de voir le chevreuil. Toutefois, dans les endroits les plus calmes, il ne rechigne pas à sortir en pleine journée (il m’est arrivé d’en photographier à 12h30 un beau dimanche de printemps !) ; je tâche généralement de passer plusieurs jours d’affilée au même endroit (sans m’arrêter bien évidemment) de manière à évaluer la fréquence de passage des chevreuils.

Hormis ses empreintes souvent laissées dans les zones boueuses ou aux abords des flaques dans les chemins, il existe différentes traces prouvant le passage du chevreuil, voire sa présence régulière sur un site. Les plus significatives sont les jeunes pousses, bourgeons et autres ronces, sectionnés de manière nette. Les ronces par exemple, peuvent trahir une présence régulière sur le site, si les rognures sont blanchâtres et humides. Si elles s’avèrent désséchées et bordées de marron, c’est que le site n’est plus fréquenté depuis un moment déjà.

Poils de chevreuils

Poils de chevreuils coincés dans un barbelé

Les traces de passages (appelées « coulées »), dessinant des « chemins » d’herbes couchées sont aussi autant d’indices de sa présence, que ses crottes (appelées « fumées »), ses poils souvent laissés lors de passages sous les clôtures barbelées, ou encore les traces laissées sur les petits arbres lorsque le brocard, marquant son territoire, « fraye » en frottant ses bois, arrachant l’écorce et déposant son odeur.

Quid du camouflage ?

La réponse est simple : le chevreuil étant très sensible au contraste, donc aux nuances, il convient d’utiliser des vêtements se fondant dans l’environnement de manière « logique ». Éviter les tenues claires dans un environnement foncé (sous-bois, sol jonché de feuilles mouillées en automne ou en hiver…), et éviter les tenues foncées dans un environnement clair (tenues foncées dans les prairies herbeuses en été, souvent déséchées par le soleil !)

L’homme est depuis des siècles un prédateur du chevreuil : ce dernier a donc appris à le reconnaître, avec plusieurs signes distinctifs, notamment :

  • à sa stature verticale et ses jambes en « V » inversé
  • à ses mains et sa face claire
  • aux deux yeux juxtaposés sur le devant du crâne (comme tous les prédateurs chez les mammifères, alors que les « proies » sont dotées d’yeux couvrant un large champs de part et d’autre du crâne !)

Le camouflage doit donc être intégral, et doit couvrir les mains et le visage. On utilisera un filet ou un poncho pour « casser » la forme des bras et des jambes, et on évitera impérativement la position debout.

Exemple de tenue de type réaliste, que j'utilise lors de mes approches en sous-bois
Exemple de tenue à motif réaliste, que j’utilise lors de mes approches hivernales.
Tenue non adaptée en plaine et/ou en été ! (photo Remy Courseaux)

Bien que l’on puisse parfaitement se contenter de tenues unies aux couleurs neutres, les tenues camo utilisées en chasse à l’arc notamment, s’avère très efficaces. Attention toutefois, les motifs réalistes (par ex. les camos de type « Advantage », « Mossy oak » ou « Realtree », que l’on trouve au rayon Chasse chez Décathlon) à textures détaillées, s’ils sont TRÈS efficaces à courte distance (<30m) font « tâche » à plus longue distance dès lors que le fond s’avère inadapté !!! Les tenues les plus appropriées pour les cervidés sont celles offrant un motif destructuré et cassant les lignes verticales du corps, sans générer d’effets de « tâches » à longue distance (une référence parmi d’autres : les tenues de type Predator, très bien adaptées pour les cervidés à toutes distances, et pour tout type d’animaux à grande distance, mais plus « visibles » à courtes distances à la vision humaine)

Tenue Predator Brown Deception

Tenue Predator Brown Deception

Tenue Predator Fallgray

Tenue Predator Fallgray

Tenue Predator Winter White

Tenue Predator Winter White



Dernière chose et qui a son importance : la tenue choisie devra être SILENCIEUSE (donc exit les matières de type K-Way) et INODORE. Les chasseurs à l’arc stockent généralement leurs tenues de terrain dans un coffre ou un sac avec quelques branches de conifères prélevées en forêt ou dans un jardin ; ceci permet d’atténuer la présence d’odeurs ménagères. Enfin, on évitera l’utilisation de lessives classiques (notamment à base de phosphates ou fortes en détergents) car elles déposent sur les vêtements des particules reflétant les ultra-violets, partiellement visibles par le chevreuil dans la pénombre (on pourra faire le test de la lampe noire, c’est assez étonnant !!!)

Je terminerai par une autre forme de camouflage, dite « extrême », que je vais prochainement tester et qui fera l’objet d’un article à part entière : le « camo 3D », avec les ghillies suit ! Ces drôles de tenues, initialement créées par les forces spéciales armées américaines et européennes pour leurs opérations d’infiltration, sont depuis quelques années reprises par les chasseurs à l’arc. D’une efficacité REDOUTABLE (on se déguise littéralement en arbuste !), elles s’avèrent néanmoins peu maniables et assez coûteuses. Mais quel pied :-D

Approche photographique

Lorsqu’il est établi qu’un endroit semble habituellement fréquenté par les chevreuils (voir paragraphe « Repérer le chevreuil »), j’entreprends un repérage de l’endroit (en leur absence !), en utilisant une méthode de préparation des billebaudes que j’applique régulièrement aux nouveaux « spots » susceptibles de m’offrir des sujets intéressants !

Cette méthode me permet de définir s’il faudra tenter une approche à l’occasion d’un passage en voiture, ou aller en billebaude en prévoyant un circuit de marche, ou s’il sera préférable de se poster à l’affût. Ce choix est généralement guidé par le terrain même où évoluent les animaux : dénivelé, orientation du vent, type de végétation. Par exemple, en lisière de feuillus il n’est pas conseillé de tenter de l’approche ou une billebaude, si le temps est sec ! Le moindre craquement de feuilles sèches sous vos pieds signalera votre présence, engendrant la fuite des animaux éventuellement présents. De la même façon, les geais des chênes (souvent présents en lisière) ne manqueront pas d’avertir le voisinage de votre présence par leurs cris railleurs : dans ce cas, un affût semble préférable !

Jeune brocard à l'approche

Brocard à l’approche, après repérage depuis la voiture

Une fois l’endroit et la méthode définie, il convient de voir comment la lumière sera orientée à l’heure où vous devrez être présents, et quel couple focale/ouverture il conviendra d’utiliser pour réaliser les photographies dans les meilleures conditions (généralement le plus long et le plus lumineux possible !!! Sinon ça ne serait pas marrant ;-) ) et à quel endroit. On pourra évaluer un degré de « risque » selon l’arrière-plan voulu, par exemple, pour rendre plus belles les photos (la meilleure position d’un point de vue photographique n’étant souvent pas la plus optimale pour augmenter vos chances de réussite vis-à-vis de l’animal !)

Petites astuces à connaître :

  • Sur sol sec (donc bruyant), n’adoptez pas une démarche régulière, typiquement humaine : préférez avancer par petites séries de 3 à 8 pas (si possible sur la pointe des pieds), en faisant de fréquentes poses : ainsi, vous « imiterez » le bruit du déplacement d’un animal !
  • Si vous vous faites repérer (bruit, mouvement…), observer la « règle du quart d’heure » : immobilité TOTALE et silence TOTAL durant un bon quart d’heure ! Cela pourra vous sembler TRÈS long, mais pour le chevreuil non !
  • Lorsque le chevreuil doute sur quelque chose, il n’est pas rare qu’il se redresse d’un coup pour scruter ou sentir, puis qu’il rabaisse la tête comme pour brouter à nouveau… et se redresse d’un coup sec ! Cette feinte pourra être répétée jusqu’à 5 ou 6 fois de suite par l’animal, pour essayer de débusquer son éventuel prédateur (vous !)
  • Quand un chevreuil vous a repéré, et qu’il commence à détaller, tentez de… le siffler !!! J’ai personnellement réussi à faire REVENIR un jeune brocard à moins de 10 mètres avec cette méthode, brocard dont la curiosité l’a emporté sur la prudence (même si avec moi il ne risquait rien d’autre que de se faire tirer le portrait !!!). Plus généralement, cela permet d’arrêter le chevreuil dans sa course, pour une dernière photo au moment où il se retourne ;-)

Conclusion

Sans entrer réellement dans les détails (rien de vaut sa propre expérience sur le terrain !), j’ai essayé de vous résumer brièvement les points intéressants pour optimiser vos chances de réussite dans la photographie du chevreuil. Animal attachant, curieux, ô combien excitant à approcher, à observer et à voir vivre, tout simplement ! Un résumé de l’article n’aurait pas de sens, puisqu’en lui-même il n’est qu’un résumé de ce qu’il faut savoir sur ce petit cervidé !

Je vous invite, si vous avez l’occasion d’expérimenter certaines astuces exposées ici, ou si vous avez d’autres trucs, de partager votre expérience dans les commentaires de ce billet !

Articles relatifs à [Photo nature] Photographier le chevreuil

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

121 réponses sur [Photo nature] Photographier le chevreuil

  1. julien a écrit

    Merci pour ces précieux conseils.
    Je débute l’animalier avec une tenue camouflage maison à priori assez efficace. A ma première sortie avec, un chevreuil mâle s’est même approché de moi ! Sensations garanties pour une première !!! Le seul détail qui a fait douter l’animal, est le bruit de mon D300. j’aurais voulu savoir si tu utilises une housse anti-bruit pour atténuer le bruit de l’APN ? :-)

  2. Cédric Girard a écrit

    Bonjour Julien

    Je n’utilise pas de housse anti-bruit mais j’y pense fortement car très souvent, c’est ce qui a mis un terme à mes approches…

    D’autres en utilisent systématiquement (Fabrice Cahez, Rémy Courseaux, etc…)

  3. julien a écrit

    J’ai vu aussi qu’on pouvait concevoir des housses maison à moindre prix :-)

  4. nicolas a écrit

    bonjour et merci pour ces conseil je voudrais savoir quel zoom vous utilisez pour photographier les chevreuil
    (moi j utilise un zoom 135 mm qui ne donne pas bcp de resultat)

  5. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Effectivement, un 135mm est généralement très limite comme focale ; une personne très au fait de l’approche et disposant d’un camouflage déjà très sophistiqué aura fort à faire avec un 200mm… Généralement on utilise des focales de 300mm ou plus, pour ce type d’animal (en équivalent 24×36) !

    Je pratique pour ma part généralement avec un 500mm.

  6. nicolas a écrit

    rebonjour
    quand je vois des chevreuil pendant mes promenades il m’ est presque impossible de prendre une photo sans trepied. pourrais tu m aider a resoudre ce probleme??
    merci

  7. Cédric Girard a écrit

    Manque de vitesse !

    Il faut (si tu shootes à main levée) que ta vitesse soit AU MOINS égale à l’inverse de ta focale (règle théorique : perso j’arrive à shooter au 1/125ème sans soucis avec mon 200mm à main levée sans stabilisateur optique)

    Si tu utilises un 200mm il te faut assurer 1/200ème minimum… Pour cela, utiliser des optiques lumineuses (par exemple un 300/4 utilisé à f/4.0 au lieu de f/5.6 te fera gagner une vitesse : tu seras par exemple à 1/250ème au lieu de 1/125ème, donc avec sensiblement plus de chances de faire une photo nette !) ; tu pourras aussi monter en sensibilité (je préfère une image nette et bruitée qu’une image floue et inutilisable !)

    Il existe sinon des astuces, l’utilisation d’un monopode permet déjà de gagner l’équivalent de 2 vitesses. On peut aussi se caler contre un arbre, etc…

    Mais si tu es à 1/30ème à main levée sans stabilisateur, point de salut sans trépied, effectivement !

  8. sentenza a écrit

    ouverture de la chasse …. fin des photos

  9. Cédric Girard a écrit

    Bof…

    Disons que cela ne facilite pas la tâche, mais je dois avouer aussi que mes plus belles photos de chevreuils je les ai toutes faites durant la période de chasse ;-)

    Pas forcément facilement c’est vrai !

  10. didier a écrit

    bjr,
    ou peut-on trover les tenues prédator brown.
    un site un magasin ou un revendeur….merci

  11. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Sur frereloup.com (de mémoire) ; voir rayon camouflage ;-)

  12. Muztiko a écrit

    Slt
    je suis très impressionné par ton travail de qualité. Je m’intéresse à la photo animalière mais par manque de moyen je ne dispose que d’un "petit" 200mm f/5,6. Penses tu que des prises en sous bois me sont déconseillées du fait du manque de lumière ou bien dans quelles conditions je peux rester dans les bois ?
    Merci

  13. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Tu auras beaucoup plus de chances de photographier le chevreuil en lisière (là où il y a de la lumière) qu’en forêt ! À f/5.6 ça devrait donc passer, même si la focale est peut-être un poil courte disons… "pour débuter" ;-)

  14. Julien a écrit

    Bonjour,
    j’ai repéré une famille de chevreuils qui évolue près d’un verger et d’un champs (très grand le champs !) En 3 sorties matinales, j’ai toujours eu la chance de pouvoir les observer à la jumelle. Malheureusement ils ne sont jamais au même endroit et l’endroit est très vaste ! Bref, je ne sais pas comment m’y prendre pour les photographier ?!
    Il faut compter un peu sur la chance, non ?
    Elle là au bon moment…?
    Niveau matériel j’ai un Nikon D300 et un Sigma 120-300 f/2,8. Une focale qui me parait un peu courte au vu de l’environnement :/

    Aurait-tu des conseils à me donner ? Une technique d’approche ou d’affût ?

    A noter que l’endroit est bien fréquenté par les chasseurs en ce moment !

    Merci d’avance pour ta réponse.

  15. Cédric Girard a écrit

    Courte ??? Equivalent 450mm quand même ^_^

    L’idéal est de te poster à bon vent (c.à.d face au vent d’un côté de ton endroit, de manière à pouvoir avancer face à lui en direction des chevreuils), avec une tenue de camouflage adaptée.

    Patienter jusqu’à leur arrivée. Si chance tu as, ils seront à portée. Sinon il faudra envisager une approche.

    (Perso je fait 99% de mes photos de chevreuils à l’approche : moins de réussite mais bcp plus de sensations !!!)

    Utiliser les techniques énoncées ci-dessus, prendre son temps ! S’il te faut mettre 30mn pour faire 50m, prends-les ;-)

    Si tu le peux, approches couché au sol en rampant (si la nature du sol le permet évidemment) ou à défaut à genoux ou accroupi si tu utilises un monopode (plus fatiguant : question d’habitude :-D )

    Au moindre signe de méfiance, observer l’immobilité totale, ne pas déclencher ! Sauf si tu vois que ça part en c… évidemment ;-)

    Voilà !

  16. Julien a écrit

    Merci beaucoup pour ta réponse :-)
    A priori il faut vraiment prendre son temps pour une approche. J’en prenais mais pas autant que ça. J’ai encore beaucoup à apprendre :-)
    J’appliquerais tes conseils à la fin de la chasse, ça sera plus judicieux je pense. J’ai pas envie de finir à l’hosto !
    Encore merci ;-)

  17. Ecureuil a écrit

    Bonjour, Ton article sur les chevreuils est passionnant… Belle aventure que la photo animalère… Belle continuation.

  18. frufru a écrit

    slt ses photos sont manifiques!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  19. Romualde a écrit

    Jolies photos comme toujours!!! et de très bons conseils!
    Vous n’avez jamais pensé à prendre des photos de nuit, avec un objectif à vision nocturne gen 2 par exemple…
    Je suis sûr qu’avec votre talent ça rendrait super!

  20. pitagirosse a écrit

    cé unprésionan de voir un chevreuil de près???

  21. Cédric Girard a écrit

    Pas très impressionnant car ce n’est pas très gros un chevreuil (on est loin d’un cerf !)

    Par contre, l’émotion est très forte, et le plaisir intense ! Quel regard, quelle présence… Avoir un chevreuil à quelques mètres est quelque chose que je souhaite à tout photographe qui débute en photographie animalière :-)

    Je crois que le chevreuil fait parti finalement de mes sujets préférés.

  22. populus a écrit

    j ai commenser dans la photo animaliere il y a quelque mois, faute de moyen, j utilise le vieil argentique de mon pere qui a 25 ans : le AE 1 programm (canon).je ai dejas un large panoplie :un 20-80 f/3.5, un 80-200 f/3.5, un 500 a miroir f/8 et un 100-300 f/5.
    les photo prise avec le 500 sont souvent trop sombre.

    comment pourrais je tirer le meilleur parti de mes vieux objectifs ?
    quel tecnique utiliser (affût, approche,…)avec quel objectifs ?

  23. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Il conviendrait de préférer le 100-300mm, qui offrira outre une visée plus lumineuse, de meilleures dispositions par faible lumière (vous gagner au moins un diaphragme, ce qui n’est pas peu !)

    Au niveau du manque de lumière, voyez pour légèrement surexposer au niveau des paramètres de prise de vue ; sauf erreur de ma part votre appareil est tout manuel, c’est à vous de "jouer" avec l’exposition ;-)

  24. populus a écrit

    merci pour ces conseils (le AE 1 Programm,peu etre manuel ou auto)

    je trouve que votre site est presque la bible du photographe animalier.^^

  25. misteralex a écrit

    merci pour ces conseils toujours avisés.
    Alex

  26. Karl a écrit

    Bonjour,

    Je suis actuellement à la recherche d’un filet du même type que celui sur la photo vous représentant. Serait il possible de savoir où vous l’avez trouvé? car tous ceux que je trouve sont quasi unis.
    Merci

  27. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Vous pouvez en trouver de similaires chez Décathlon (demander un filet à mailles fines, éviter les filets "salade" qui sont lourds bien qu’efficaces)

    Le filet camo à mailles fines convient très bien à l’approche des chevreuils, il permet de générer des ombres sympas car la lumière passe au travers malgré tout : ça casse le contraste, point fort du chevreuil en matière de vision.

  28. Yann a écrit

    Bonsoir ;
    Merci pour ces superbes pages pleines de conseils utiles et bien orchestrés. Je suis en train de faire des économies pour faire de la "vraie" photo animalière et ornitho… et acheter un 300mm => je pense éventuellement au sigma f2.8… On dit que les focales fixes sont les meilleures, je ne sais pas si c’est vrai… L’argument numéro 1 pour une focale fixe est, dit-on, qu’il est rare d’être trop long en animalier avec un 300 !! Bon, en tous cas, je vais me permettre de vous donner un petit truc de mon expérience en nature. En lisant votre article et le coup de siffler pour retenir le chevreuil, j’ai eu la même aventure ! Un jour, je m’amusais à siffler et imiter un rapace avec une feuille de brachypode. Et bien figurez-vous que c’est un chevreuil qui est sorti des bois et qui s’est approché de moi. En lisant des livres, j’ai appris que le chevreuil, en période des naissances et de l’élevage de ses petits, est très solidaire. Lorsqu’il entend des cris aigus, il "pense" en fait qu’il s’agit de cris de détresses de jeunes. Et alors les mères viennent à la rescousse des petits même si ce ne sont pas les leurs. Du coup je n’ose plus utiliser cette sorte de "happeau" pendant la période des naissances pour ne pas les déranger pour rien, mais il parait que ça peut marcher en toutes saisons. Cela dit les feuilles de brachypode, quant à elles, ne se trouvent pas en toutes saisons… ;-) A utiliser avec modération certes, mais c’est amusant il faut le reconnaitre ;-) Cela étant dit, c’est sûr, je pense, qu’il vaut mieux laisser la nature décider d’elle-même de la rencontre…
    @+ et bonne continuation.

  29. Claude BISCH a écrit

    Bonsoir,
    J’apprécie beaucoup cet article et les commentaires faits par les uns et les autres, d’autant que j’habite un petit coin de France riche en chevreuils.
    Ce qui me plait le plus dans cet animal, c’est d’en faire une approche. Je ne vous dirais pas tous mes trucs, car certains sont déjà dévoilés plus haut. En ce qui concerne la tenue, en dehors du fait qu’il est préférable qu’elle soit neutre et plutôt sombre, je pense qu’il n’est pas nécessaire de se déguiser en Rambo … Il m’est arrivé de faire une approche à moins de 15 mètres avec un gilet "reporter" orange ! Ce que le chevreuil détecte en premier, c’est l’odeur. Si le vent est portant, c’est fichu d’avance. Sans vent, l’odeur qui émane d’un homme est immanquablement perçue à moins de 15 mètres, quoi qu’il arrive. A vent contraire, de toute façon, les autres sens de l’animal vous détectent. Le mouvement est aussi, associé à la vision d’un bipède prédateur, un élément d’échec. Il vaut mieux agir avec prudence et attendre qui l’animal ait le nez dans le casse-croûte pour s’activer modérément à son tour ! Et bien sûr, utiliser les ressources du biotope …
    En ce qui concerne les objectifs, j’utilise aujourd’hui des zooms ; un 70-300 et un 150-500, le dernier étant un peu limite surtout à cause de son poids …
    J’ai essayé un monopode pour stabiliser, et enfin une crosse avec un déclencheur électrique.
    Voilà, j’ai tout dit, ou presque … C’est vrai que l’ouverture est un peu notre "fermeture", mais réussir une photo en cette période, c’est top !

  30. populus a écrit

    bonsoir,
    j’ aimerai passer au numérique et je suis interressé par 2 objectifs, mais je ne sais pas le quel choisir: le SIGMA 120-400mm F4-5,6 APO DG OS HSM (monture Canon) ou le SIGMA 150-500mm F5-6.3 APO DG OS HSM (monture Canon).
    je suis vraimment partager entres ces 2 objectifs car leurs prix sont trés proche et dans mes moyens.je pense aussi acheter le 500D.

    quel obj. me conseilleriez vous ? le 500D est -il un bon appareil ?

    merci d avance pour vos conseil.

  31. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir

    Sans hésiter le 120-400mm ! Non pas parce qu’il est le meilleur au niveau optique (ce que je pense, mais certains tests sont contradictoires…) mais parcequ’il sera plus léger, plus maniable et surtout, qu’il offrira une luminosité supérieure, légèrement certes, mais palpable que ce soit à la visée ou à l’usage : gagner un tiers ou une demi-vitesse est toujours un gain appréciable quand on est face au chevreuil et que le soleil se couche !

    Concernant le 500D, je ne l’ai jamais essayé mais c’est à priori un EXCELLENT boîtier amateur (voir sur MacAndPhoto.com notamment !)

  32. rodolf gee a écrit

    bonsoir, voila je suis novice en matiere de photo, possedant un Bridge depuis plus d’un an, c’est d’ailleur cet appareil qui ma donné l’envie d’aller decouvrir la nature de plus pret. Pas tres evident avec ce genre de materiel de prendre une biche en photo… aujourd’hui j’ai besoin d’un conseil pour l’achat d un appareil plus performant… j’aimerai avoir un bon appareil et un objectif assez puissant pour prendre a grande distance…a savoir que je suis reelement amateur,je ne veux pas m’engager dans du materiel trop pointu pour commencer J’ai un budget qui peut s’elever jusqu’a environ 1200 euro. Il y l’air d’avoir énormement d’appareil qui on pour certains des caractéristiques qui se ressemblent,des prix différent… je suis un peu perdu dans tout ça…merci d’avance

  33. Raphaël D. a écrit

    Bonjour,

    @rodolf gee

    Si tu cherches un boîtier Canon, le tout nouveau 7D est une belle bête. C’est un APS-C (grossissement multiplié par 1,6), avantageux pour les photos à longues focales. C’est aussi le premier APS-C à bénéficier des micro réglages pour la précision de l’autofocus ; outil indispensable afin d’avoir des images nettes quel que soit l’objectif (les réglages usine étant parfois imprécis). L’AF du 7D est hérité du 1D Mark 3 et est sacrément nerveux ; le viseur couvrant 100% du cliché est un grande première. Enfin la gestion du bruit à ISO élévé dépasse de loin ce qu’on peut voir sur les récents 50D ou 500D, en qualité comme en quantité (se rapproche davantage du "grain de l’argentique"). Ah si j’oubliais, l’obturateur bénéficie d’un réducteur de bruit.

    Cédric m’avait conseillé ce boîtier pour remplacer mon 40D, et je lui en suis reconnaissant. ;)

    Question tarif, on table davantage sur du 1500 € mais ça en vaut la chandelle. On a l’impression d’avoir une nouvelle génération de boîtier bien fini (tropicalisation, robustesse et ergonomie).

    Maintenant je ne fais pas de prosélytisme, il y a aussi de bonnes choses chez Nikon ou autres marques.

    Voilou voilà…

    Bon choix (ne pas hésiter à parcourir les forums Canon ou autre marque).

  34. Raphaël D. a écrit

    Je me rends compte que le budget de rodolf gee comprenait l’objectif… Du coup ça risque d’être très limite.
    Il faut savoir qu’un bon objectif coûte assez cher à la base mais se garde plus longtemps qu’un boîtier.
    Pour ma part, j’utilise le vieillissant ef 100-400mm série L (1500 à 1700 € suivant le vendeur). C’est bien mais ce cailloux à aussi de sérieux défauts (flous parfois "zébrés"). Un bon 300 mm sera encore plus cher est sera moins polyvalent, bien que meilleur en qualité d’image pure et plus lumineux.

    Bref, 1200 e me paraît être un budget TRES serré pour de l’animalier à longue focale.

  35. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Comme j’ai commencé avec un équivalent de ce budget (à l’époque), j’irais plutôt donc conseiller un EOS 500D couplé à un Sigma 120-400 EX OS HSM ; l’ensemble ne devrait pas dépasser 1200 € (sans autre objectif :-| ) et permettre de réaliser de très belles photos, avec des performances au moins égales à ce qui se faisait de mieux il y a 2/3 ans au niveau du boîtier (dire si ça évolue… très vite !)

    J’ai débuté pour ma part avec un EOS 300D à l’époque (une antiquité !) et un Sigma 135-400mm…

    Sinon on trouve des 30D à 300€ en occasion. Vieux boîtiers mais encore très performants (on s’habitue un peu trop vite aux nouveautés…)

  36. Raphaël D. a écrit

    Arf, le prix du 500D a chuté! Il avoisine les 500 Euros alors qu’il m’en a coûté près du double lorsque je l’ai offert à ma moitié il n’y a pas si longtemps. Un boîtier léger et performant dans sa gamme pour l’utiliser de temps à autres.

  37. Cédric Girard a écrit

    Juste pour info : j’ai vu en occasion un Canon EOS 300D à 150 € (avec grip et deux batteries) et un Sigma 135-400mm à 220 €.

    Soit 370 € l’ensemble… Que j’avais payé 1730 € à l’époque (et j’avais eu de très bons prix !!!)

    Plus dans le goût du jour, on trouve des 40D à 400/450 € et des 300/4 IS à moins de 1000 €… J’ai également vu un 30D avec grip, très bien équipé à 350 €.

    En occasion il y a vraiment de bonnes affaires à réaliser. Mais bon, il ne faut pas être un geek en puissance et accepter de débuter avec du matériel un peu dépassé ^_^

  38. blibli a écrit

    J’observe fréquement des chevreuils en lisière de bois/taillis. Je ne photographie pas. Je me demandais simplement si le fait que le chevreuil s’approche trop et doive s’enfuir subitement quand il est tres très proche ne risque pas de le faire quitter le territoire?
    J’observe au monoculaire. Quand les chevreuils sont à moins de 50 mètres, je préfère me retirer, même si je suis parfois vu.

  39. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir

    Non, ils ne quitteront pas le territoire, car dans nos pays avec les modes de chasse utilisés (en battue, principalement, à mon grand désespoir) cela signifierait que les chevreuils bougeraient sans cesse durant toute la période de chasse !

    Non non, s’ils sont dérangés ils détalent, mais reviennent toujours plus ou moins sur le même territoire, ayant leurs propres habitudes (j’ai photographié plusieurs fois le même animal au même endroit à plusieurs semaines d’écart, plusieurs années de suite :-) ; une zone chassée avec parcimonie, avec peu d’animaux… que les chasseurs connaissent et sélectionnent)

  40. Fanny a écrit

    Superbe les photos, j’adore!!!!!!!!!
    ya des livres de photos comme ça en librairie ou autres?

  41. Cédric Girard a écrit

    Bonjour Fanny

    Il y a mon livre, qui apprend notamment comment en réaliser (avec +250 clichés à l’intérieur !)

    => http://www.pearson.fr/livre/?GCO...

    :-)

  42. chevrillard a écrit

    Perso, ma technique pour les photographier dans un champ en bordure de sous-bois:

    Aucun camouflage et blouson style K-way ou autre peu importe.
    Je repère quels sont les endroits ou ils broutent le plus dans le champ.
    Généralement près « du repli » (le sous-bois).
    Je confirme qu’ils reviennent tout le temps, puisqu’il m’est arrivé de les faire fuir volontairement pour pouvoir traverser le champ (fossés trop grands autour pour approcher autrement) sans qu’ils ne sachent où je serai (pas très discret mais efficace), et me positionner à l’extrémité opposée du champ, sous le vent .
    Il m’est arrivé qu’ils reviennent 10mn plus tard !
    Le plus longtemps que j’ai attendu c’était 1h20 en faisant comme ça.
    J’ai profité de l’attente pour photographier d’autres animaux (lièvres, rats, oiseaux).
    Le truc, c’est d’être sous le vent et de bouger le moins possible…. mais pas besoin d’être une statue non plus ;)
    S’il vous repère, comme beaucoup d’animaux il va d’abord chercher par l’odorat.
    S’il ne sent rien il ne bougera pas mais emploiera alors la technique que décrit très bien Cédric => Faire semblant de brouter en surveillant pour voir si ça bouge.
    Dès qu’ils sont là, il suffit d’approcher par accoups de petits pas comme décrit par Cédric, doucement et accroupi de préférence.
    Et toujours attendre entre deux car comme il l’a sous-entendu, l’animal est malin.
    Si vous voyez un chevreuil regarder dans votre direction et pencher le cou d’un côté puis de l’autre, sachez que vous prenez vos dernières photos car après c’est le repli général en faisant style de continuer de brouter, sans se presser, ils retournent vers le sous-bois, et dès qu’ils en sont à la lisière, c’est le galop.
    Avec cette technique, j’ai réussi à les approcher à chaque fois entre 15 et 8 m à peine sans aucun camouflage !
    La dernière fois j’ai même failli les approcher d’encore plus prêt mais dans l’excitation, je me suis trop empressé et patatrac un brocard m’a repéré.

    Je donne un grand +1 pour les astuces !
    Et félicitations pour tes photos Cédric !!

    ________________________________________________________

    Juste une remarque:

    Sur ta 2ème photo « predator », tu es en hauteur, ça ne nécessite donc pas de camouflage dès l’instant ou tu ne fais pas beaucoup de bruit et qu’ils ne peuvent te sentir, ils peuvent même venir passer sous tes pieds ! ;)

  43. photo a écrit

    bonjour
    jaimerais acheter un objectif sigma 70-300 mm f 4 5.6 DG macro motorisé ( j’ai un budget tres limité) je voulais avoir si il était bien pour la photo animalière

  44. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir

    Voyez plutôt du côté d’un Sigma 135-400mm en occasion (que vous trouverez approximativement au même prix en occasion en bon état, que le 70-300 DG Macro…)

    Si vraiment votre budget ne le permet pas, optez plutôt pour le 70-300mm DG APO Macro (le sigle "APO" est important !!!)

  45. photo a écrit

    quel difference entre le
    SIGMA Objectif 70-300 mm f/4-5,6 DG Macro Motorisé et
    SIGMA Objectif 70-300 mm f/4-5,6 APO DG Macro Motorisé

    est ce que la qualité sera mauvaise sans "APO" ??

  46. Cédric GIRARD a écrit

    En fait le sigle "APO" désigne des lentilles apochromatique, en d’autres termes ayant des caractéristiques permettant d’obtenir un meilleur contraste et moins d’aberrations chromatiques.

    Donc oui, meilleures images, indéniablement !

  47. alix a écrit

    bonjour
    je suis fan de chevreuil, cerfs et autres.j’aimerais acheter un appareil photo contenue entre 200 et 260 euros . Lequel me coseillez-vous

  48. Cédric Girard a écrit

    Ouuuuuuhhhh pour ce tarif, voyez du côté des bridges numériques… Mais ne comptez pas obtenir une qualité similaire à ce que l’on obtient avec un reflex (malgré ce qu’en disent certains magazines !)

    Je ne suis pas spécialiste de ce type de matériel, aussi mon conseil serait de mauvaise qualité à mon humble avis !

  49. alix a écrit

    merci pour ta réponse cédric

  50. alix a écrit

    bonjour j’ai vue sur internet un bridge a 153 euro c’est un fujifilm . Est-ce que cette marque d’appareil photo est sur est bien?

  51. toto a écrit

    bonjour est-ce qu’un objectif pour appareil photo argentique irai avec un appareil numérique ?

  52. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir

    Oui, si la monture est la bonne, sans problème la plupart du temps (car pour certaines marques c’est un poil plus compliqué !)

  53. quentin l a écrit

    bonjour , je voudrais savoir si un objectif reflex peut aller sur un appareil photo numérique bridge

  54. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir Quentin

    Non : il faut impérativement un boîtier reflex avec une monture identique.

  55. quentin l a écrit

    a ok merci mais je cherche un bonne appareil photo pas très cher max 300 euros que me conseil tu ?

  56. Cédric Girard a écrit

    Pour faire quel type de photo ? Animalier ?

    Si oui, bridge numérique (avec préférence pour Canon me concernant, j’aime pas trop les Panasonic… Les Samsung semblent pas mal également, mais je suis pas du tout un spécialiste du genre)

  57. quentin l a écrit

    chevreuil

  58. quentin a écrit

    est-ce que sur un appareil photo bridge on peut rajouter un objectif ?

  59. tof a écrit

    superbes clichés.

    Christophe LAHEURTE
    http//lafaunesauvagevosgienne.unblog.fr

  60. nell a écrit

    Bonjour!

    Je m’appelle Nell et j’ai 14 ans, passionée de photo!
    j’ai un Pentax de 14 millons de pixel, et je voudrait faire des photos de checreuils, car j’en est « pister » dans la foret juste derriere chez moi!

    aurais tu d’autre conseil a me donner, pour tenter une approche sans me faire reperer?

    merci d’avance!!

  61. Didier Thierry a écrit

    Quel plaisir de trouver quelqu’un si proche de ses lecteurs
    je pratique la photos Macro et animalière et me réfère souvent à vos astuces(je me considère comme un petit au vu de vos images ) merci pour tous vos conseil prodigués sur ce blog encore bravo !! @+Thierry

  62. Cédric G. a écrit

    Bonsoir Thierry

    Merci pour votre passage.

    Vous savez, on a tous commencé « petit », et surtout il y a toujours plus grand que soi :)

  63. patricia a écrit

    bonjour
    je suis tombée par hasard sur un faon de chevreuil, de quelques jours peut-être (observation faite le 25 avril, généralement les naissances ont lieu à partir de mai). Immobile, pelotonné dans les feuilles, au pied d’un arbre,; j’ai pu l’observer à nouveau 3/4 d’h + tard ; je n’avais pas d’appareil photo. Le lendemain, je retourne au même endroit pour le photographier, mais sans doute sa mère l’avait déplacé, m’ayant repérée la veille.
    Le bois qui abrite les chevreuil n’est pas très grand, je pourrais l’explorer pour essayer de trouver le ou les jeunes faons mais je ne voudrais pas déranger ces animaux.
    Que me conseillez-vous ?
    Patricia

    • Cédric G. a écrit

      Bonsoir Patricia

      Je vous conseille… de ne pas les rechercher :) mais simplement de vous poster à l’affût non loin de l’endroit où vous l’aviez vu.

      En effet, le fait de rechercher vous fera inévitablement repérer, ce qui entraînera la fuite et risque plus simplement de les déranger.

      Mieux vaut patienter un peu, que le faon soit assez grand pour suivre sa mère, et essayer de les immortaliser dans votre viseur de manière plus… naturelle !

  64. nakaora a écrit

    Hello, je suis chasseur à l’affut et je fais à l’occasion aussi de la photo animalière quand la chasse n’est pas ouverte.
    J’ai lu votre article très intéressant et très juste.
    Je voulais surtout vous remercier pour votre courtoisie quand vous citez la chasse dans votre texte ou vos commentaires.
    Bonne continuation.

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Nakaora

      Merci pour votre passage :)

      Vous savez, 100% des chasseurs que je connais qui ont commencé à faire de la photo animalière on arrêté de chasser un jour ou l’autre ;)

  65. GASTON a écrit

    Bonjour Cédric !
    J’ai recemment essayer de photographier le Chevreuil.
    La toute première fois lors du repérage ( sans mon appereil bien sur –’) j’en ai aperçu un et j’ai pu m’approcher à environ 30 metres. Inutile de vous dire qu’il était en plein millieu d’un chemin et que ça aurait fait la photo presque parfaite.
    La seconde fois, je me suis révéillé tôt et j’ai apperçu dans le champs deux chevrette en pleine mue dans un champs. Le temps d’enfiler mes bottes et d’attraper mon appareil je suis à proximité des cervidés. Seulement, il devait etre 6h 30 du matin et la lumière était faible de plus il y avait du brouillard. Je suis doté d’un 55-300 f4.5 et j’étais en mode Sport ( ignorance ) je qui fesait un réglage à environ 1/40s. Après avoir pris de nombreuses photos et etre remonté chez moi je me suis aperçu que la plupart étais floues ou granuleuses ( du fait de la sensibilitée élevé ( 3200 ISO !! ).
    Quelle est la technique pour photographier des Chevreuils à faible luminosité ?
    Merci et désolé pour le roman !

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Gaston

      En basse lumière, pas de secrets : trépied ou monopode (ou appui contre un arbre ou un autre élément de l’environnement naturel)

      L’idéal serait de disposer d’un objectif lumineux et stabilisé, mais cela coûte très cher… ou bien d’avoir la chance de bénéficier d’un meilleure lumière : lorsqu’elle manque, il n’y a pas de solutions miracles de toute façon !

  66. junior a écrit

    très belles photos ! moi aussi j’en fait des belles avec mon olympus E-510 et mon objectif 50 -200 F2.8-3.5… Mais en ce moment ils me repèrent en « aboyant » et se sauvent ! comment faire ?

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Junior

      C’est tout simplement parce que tu n’es très certainement pas à bon vent : il ne faut pas que les chevreuils puissent te sentir (c’est généralement ainsi qu’ils nous repèrent)

      Les trois choses à faire attention :
      1°) le vent (pour les odeurs)
      2°) le bruit
      3°) le contraste (c.à.d le camouflage qui doit être adapté à l’environnement)

      L’idéal, c’est de débuter par des affûts aux endroits où tu les vois le plus souvent. Essayes d’arriver 30mn avant l’heure où ils sortent habituellement, postes toi en lisière à bon vent par rapport à l’endroit où ils sortent usuellement (on peut le repérer par les « coulées » laissées dans les herbes) et sois patient :-)

  67. junior a écrit

    merci mais j’ai 1 autre question :

    mes chevreuils sortent dans le même champs mais pas dans le même endroit

  68. junior a écrit

    re salut

    Hier soir j’était a 1 affût mais la place des chevreuils 2 fouines se coursaient et sont passées tout près de moi (très vite !) .Par manque de rapidité , je ne les ai pas eu…..
    T’arrive t’il de rater des occasions aussi rares ?

  69. junior a écrit

    :-)

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Junior

      Oui bien sûr, quasiment à chaque sortie ! La dernière en date : lors d’une approche aux sangliers, une martre a déboulé dans le chemin, baignant dans une lumière extraordinaire.

      Elle a suivi le chemin, mais pas dans le bon sens :-(

      (je l’aurai, un jour, je l’aurai !!!)

  70. junior a écrit

    merci pour tes réponses ! :-)

  71. junior a écrit

    salut
    excuse moi de te poser encore une question ;-)

    avec quel materiel prends tu tes photos ?

  72. antoine a écrit

    bonjour je suis photographe animalier comme vous sauf que j’ai 12 ans ! :-)
    J’aimerais savoir à quelle distance approche-vous les chevreuils ? En ce moment il n’y a que l’affût qui marche (pour moi ! …. ;-) )
    car ils se sauvent tous à l’approche ! :-(
    Et une dernière question :
    avec quel appareil photo prenez- vous vos sujets ?

    Merci d’avance pour vos réponses !!!

    • Cédric G. a écrit

      Bonsoir Antoine

      J’utilise aujourd’hui un Canon EOS 5D mark II couplé à un téléobjectif Sigma 500mm f/4.5 EX HSM (et parfois un Canon EOS 7D). Mais toutes mes photos de chevreuils n’ont pas été faites avec ce genre de matériel, puisque plusieurs de celles de l’article ont été faites avec un « vieux » Canon EOS 300D et un objectif Sigma 135-400mm bon marché !

      Pour l’approche, il faut d’abord veiller au sens du vent (les chevreuils nous sentent de très loin) et bien entendu au bruit.

      Voilà :)

  73. antoine a écrit

    comment arrivez vous à les approcher d’aussi prêt sans qu’il vous détectent ?

    L’autre soir j’ai fait pareil dans des hautes herbes il est venu à moins de 5 mètres moi ! Sauf que la nuit était tombée :-(

  74. antoine a écrit

    Merci pour toutes vos réponses ! :-D

  75. ji a écrit

    salut

    tes photos sont très belles !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

  76. antoine a écrit

    bonjour cédric

    J’ai essayé des approches sur une chevrette , je l’ai approchée a 30 m. Puis-je encore appprocher un chevreuil de plus près ?

  77. antoine a écrit

    … ( A decouvert ? )

  78. toto 10 a écrit

    Bonjour Cédric

    Tes photos sont superbes ! :-D

    J’ai deux questions à te poser:

    -T’arrive t’il de ne rien voir lors d’une sortie ?

    - Est-ce que tu t’ennuis pendant des affûts ?

    Moi je peux attendre 2 h maximum ….

    Merci d’avnce pour tes réponses !!!

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Toto

      Pour faire bref, oui, il m’arrive (comme tout photographe animalier) de ne rien voir ou en tout cas de ne rien photographier, et je ne m’ennuie que très rarement pendant mes affûts car généralement tous mes sens sont en éveil.

      J’ai un ami (qui se reconnaîtra !) qui lui embarque une PSP pendant ses affûts ;)

  79. toto 10 a écrit

    Ce matin je suis aller voir si je voyais des renards ;comme c’est la moisson …. Mais comme les chasseurs en ont tué beaucoup cet hiver :( je n’en ai pas vu un :| … Du coup je me suis interressé aux chevreuils …. J’ai suivi les même conseils que tu as donné à junior (voir commentaire au dessus) mais à chaque fois que j’arrivais à l’emplacement où ils y étaient 5 minutes plus tôt,ils n’y étaient plus. Je n’étais même pas à découvert !!! La veille j’avais fait des affûts, mais à aucun moments ils ne sont sortis ? comment faire ?

    remarque: je me déplaçais en voiture …..

  80. toto 10 a écrit

    reponds moi STP !!! :—-D

  81. Cédric G. a écrit

    Bonjour Toto

    La patience est une des vertus du photographes, même sur les blogs et les forums ;)

    L’idéal est quand même de se poster (à l’affût) avant l’arrivée des chevreuils : ils sont assez routiniers, donc il y a de fortes chances qu’ils reviennent plusieurs fois par semaine se nourrir au même endroit, aux mêmes heures.

    C’est la méthode la plus simple pour les photographier. Il faut bien veiller au sens du vent, et bien entendu ne pas faire de bruit.

    S’ils sortent habituellement à 18h00 (par ex.) il faut se poster au moins 30mn avant, voire 45mn. Si à 19h30 ils ne sont pas passés, pas la peine de perdre du temps : revenir le lendemain ou quelques jours plus tard.

    Attention à choisir un endroit où tu les vois RÉGULIÈREMENT !

  82. toto 10 a écrit

    Merci cédric et excuse moi d’être impatient car je suis un jeune photographe (13 ans) ! ;-)

  83. roy a écrit

    Bonjour cédric

    Tes photos sont magnifiques !!!!! :-D

    Moi perso je ne me débrouille pas trop mal :-P

    Ne trouves-tu pas ( en ce moment) que les brocards ne sortent pas

    souvent ? Moi je ne vois surtout que des chevrettes en ce moment .

    De toutes manières ,ce n’est pas grave , la période du rût

    approche :-D !!!!!!

    Note de l’admin : tu sais, tu peux garder le même pseudo et le même email, Toto 10 alias Junior alias Roy (on voit tout avec les adresses IP…)

  84. Matthou :) a écrit

    Moi personnelement niveau approche je me debrouille souvent 15 20 metres defois moins avec un 300mm et niveau tenue camouflage j’ai rien je me debrouille avec un jeans troué et un haut vert ou noir.
    Ce qui n’empeche que j’ai du resultat pour 6mois de pratique.

  85. zoom a écrit

    bonjour cedric,

    je debute dans la photo animaliere avec un nikon D80 et j’ aimerais connaitre votre avis sur des zooms (je ne sais pas lequel acheter).

    AF-S DX NIKKOR 55-300mm f/4.5-5.6G ED VR
    Sigma 70-300mm F4-5,6 DG OS
    Sigma 70-300mm F4-5,6 DG APO Macro

    j’attend vos réponse avec impatience.
    à bientot

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour

      Préférez un modèle stabilisé (VR ou OS) avant toute chose, et privilégiez la luminosité à la focale.

      Mieux vaut un 300/4 qu’un 500/6.3, pour résumer ;)

      Dans votre budget, les deux premiers et notamment le premier devraient se montrer plus adaptés.

  86. Bouttin a écrit

    Bonjour,

    Possesseur du 550Dde Canon, j’ai acheté le livre de Cédric
    La Photo Animalière. Je le conseille vivement à tous les utilisateurs d’appareil reflex, voilà un livre « bourré » d’infos et de technique, super intéressant, je dirai même, avant d’utiliser son appareil, aller sur le terrain et plus encore, alors ce livre est la référence, du moins ce que j’en pense. Côté technique je n’ai pas tout compris, par exemple , la priorité haute lumière, quoi utiliser : sans, faible, standart ou importante, il faut que je fasse des essais sur le terrain, voilà j’ai fait des photos de chevrette la semaine dernière, je suis satisfait, mais on peut toujours faire mieux donc je vais retourner…
    A bientôt.
    dara

    • Cédric G. a écrit

      Bonsoir Dara

      Merci pour ton commentaire et heureux que le livre te soit utile : c’est ma plus grande récompense :)

      Concernant le mode priorité hautes lumières… Très sincèrement je ne l’utilise pas, dans la mesure où quand c’est exposé convenablement, son intérêt se trouve plutôt limité…

  87. Bouttin a écrit

    Merci à toi Cédric pour ta réponse, jusqu’à présent je n’utilisais pas ce mode priorité haute lumière, effectivement quand le sujet est bien exposé il se trouve que cela est inutile, ça confirme ce que je pensais…
    dara

  88. jerome 55 a écrit

    bonjour cédric,

    Je possède un nikon D7000 avec objectif 18-105mm1:3.5-56G.
    Ca fait plusieurs jours que j’arrive à approcher un cerf à moins de 100m mais avec cet objectif, impossible de prendre une photo correcte.

    Quel objectif pourrais tu me conseiller sachant que je débute dans la photo!!!

    Je te remercie d’avance.

    jérôme

    • Cédric G. a écrit

      Bonsoir Jérôme

      Il faut partir sur des « valeurs sûres », genre Nikon 300/4 AF-S en occasion, ou Sigma (120-400mm DG OS HSM, ou plus rare, en occasion : 100-300/4 EX HSM…)

      Si tu n’as pas le budget (ce sont des optiques disons « à partir de » 600/700€ en occasion), voir du côté du Nikon 70-300 VR, relativement abordable et semble-t-il pas mauvais optique, même s’il n’est pas lumineux.

      Quoi qu’il en soit à une distance de 80m ou plus, de toute façon, même avec un 600mm ce sera de la photo d’ambiance ! Il faut donc travailler l’approche et le camouflage, avant d’aller chercher vers le matériel :)

  89. Salomé a écrit

    Bonjour !

    Tout d’abord merci pour cet excellent article qui permet d’avoir les bases pour photographier ce magnifique animal qu’est le chevreuil !
    Ayant déménagé depuis quelques temps dans la campagne toulousaine, j’essaie de faire des repérages pour m’exercer à la photo animalière… Depuis quelques jours la neige persiste et malgré le bruit que font mes chauds vêtements de randonnée (je fais avec ce que j’ai en attendant de m’acheter au moins de simples vêtements de chasse !), je pars avec mon appareil dans la forêt et les champs qui la bordent (le chevreuil que j’ai pu voir hier devait être TRES occupé à manger pour ne me repérer qu’au dernier moment malgré le bruit que je faisais ^^).
    J’aurais simplement une question « technique »: utiliser appareil et objectifs dans des températures assez basses et les rentrer au chaud après la balade peuvent-ils les abîmer ? Y a t’il quelques précautions à prendre pour éviter un choc de température ?

    Très bonne journée à vous et bravo pour vos photos, elles sont magnifiques !

  90. Simon a écrit

    Bonjour,

    Votre blog et votre livre sont magnifiques. Ils donnent énormément d’informations et de conseils, mais néanmoins, j’ai une petite question à vous poser. Dans votre livre, dans la partie sur le chevreuil, vous commentez une image en disant que vous l’avez approché pendant près d’une heure en rampant.
    Je me demandais si vous utilisiez un trépied pour les approches couchées et si oui, comment faites-vous pour que le trépied descende près du sol (en cherchant sur internet, je ne trouve que des trépieds avec colonne centrale, et cela gêne la descende au niveau du sol).
    Est-ce possible d’enlever la colonne ? ou bien inverser la colonne?
    Je vous pose cette question car je suis à la recherche d’un trépied pour l’animalier. Je m’étais penché vers un bilora (sans rotule) chez missnu…. mais il a une colonne centrale. J’ai un budget entre 150 et 200€ max. Pourriez-vous me dire vos impressions et peut-être me donner des informations sur d’autres trépied ( il doit supporter une charge de 5Kg min.)

    Je vous remercie d’avance pour vos réponse,

    Simon

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour

      Sur la plupart des trépieds avec colonne centrale il est possible de l’enlever (possible sur un « simple » 190DB Manfrotto !).

      Regardez chez Benro, il y a d’excellentes références actuellement pour descendre bas ;)

  91. Antoine a écrit

    Bonsoir,
    Tout d’abord bravo pour votre blog !!
    J’aurais souhaité vous poser une question d’ordre technique concernant le chevreuil.
    Cet après midi lors d’une approche, j’ai fait la grossière erreur de faire fuir une chevrette ainsi qu’un mâle ce dernier aboyant et entrainant le reste de ses complices…. Pensez vous qu’il y ait un risque que ces derniers ne reviennent plus sur cette zone où je les observe depuis plusieurs mois ?

    Merci d’avance pour votre avis de spécialiste

    Cordialement

    Antoine

  92. JB a écrit

    Merci, de très précieux conseils, et des photos superbes !

  93. Trinette a écrit

    Un chevreuil vient chaque soir et le matin dans mon jardin depuis un certain temps. Ce soir il était à 30 mètres de moi. Je vais essayer de prendre des photos, il a la particularité d avoir perdu un membre arrière sectionné par une faucheuse conduite par un demi cinglé (il y a deux ans), le jour où c est arrivé je l ai vu passer (le chevreuil) très vite, les yeux révulsé et j ai retrouvé le membre dans le jardin . Il est resté tout l hiver dans le coin pas loin d un groupe de daims que le propriétaire a enfermé depuis. Il ne va pas très loin, il y a des chênes, 1 bois de sapins où personne ne va et des ronces. J ai lu que c était ce qu ils aimaient (le jardin n est pas entretenu ni fauché) l hiver il allait grignoter des restes de foin dans le fumier, reste de granulés pour lapins aussi, j ai rajouté des restes frais aussi tout l hiver ;o). Il a eu un petit il y a un mois, je l ai malheureusement retrouvé mort (le petit), l année dernière elle en a élevé un… Malgré son handicap cette dame chevreuil se débrouille, je serais vraiment choquée si un p de chasseur décidait de la tuer, si il essayait il aurait affaire à moi. Pour la voir, Il faut être patient, assis dans l herbe, ne pas faire de bruit et attendre.. les chevreuils adorent les fraisiers sauvages, les pousses de ronces tendres, le pain (mais ce n est pas bon pour leur santé) Elle revient chaque jour 2 fois matin et soir grignoter des fraisier sauvages, plus ou moins aux mêmes heures

  94. cerbere a écrit

    Une erreur s’est glisser : la guilly suit n’a pas ete inventer pour ls forces speciales mais pour les gardes chasse ecossais pour surprendre ls braconniers

  95. JP a écrit

    Merci beaucoup pour ce billet vraiment excellent qui me fait découvrir pas mal de choses sur ce magnifique animal. ;)

  96. Xavier a écrit

    Très bon article, je viens de trouver ton blog en cherchant des infos sur cet animal. Très sympa tes photos, je ne m’imaginais pas qu’il fallait un équipement militaire pour prendre ce genre de photos ! A+ Xavier

  97. Borne a écrit

    Très intéressant …à lère du numérique la ohoto animalière est accessible à tous mais on se sent plus fort avec vos précieux conseils

  98. Sandy a écrit

    Grande amatrice de la nature, ton site est un régal au niveau des photos! Bonne continuation en espérant protéger au maximum ces petites Bambi…A bientôt. Sandy

  99. Paul a écrit

    Toujours de très bons clichés sur ton blog, t’arrive t’il d’utiliser certains filtres, je suis très étonné de la qualité de l’image? A bientot, Paulo

  100. Eric a écrit

    Super ton blog ! J’ai fait mes premières photos de chevreuils il y a quelques jours.
    Il s’agit d’ un brocard et d’une chevrette qui étaient dans un pré à 200 mètres à peine de chez moi.
    Mes premières photos sont moyennes, je n’avais pas de trépied. Pas très facile à balader en billebaude….
    Je les ai vu deux soirs d’affilé aux même horaires, depuis ils sont disparu. Auraient ils senti mon odeur?
    Je vais mettre en pratique tous tes conseils pour tenter de photographier à nouveaux ces animaux magnifiques.
    Un grand merci pour ton blog !!
    Eric

  101. Guillaume a écrit

    Bonjour Cédric,

    Je viens pour la première fois sur cette page, et je suis vraiment content de trouver toutes ces infos précieuses. Il se trouve que je fais de la photo depuis un petit mois maintenant et j’avais aucune idée de comment approcher ces petites bêtes.
    Je me poste régulièrement dans les grandes clairière en affut ou d’empreinte a l’occasion un mirador, mais me retrouve généralement embête car je me retrouve bien trop loin… En plus de cela ayant les moyens financiers limité, j’ai fait l’acquisition pour pas cher d’un Sigma DG 70-300mm non stabilisé… Je commence a me demander si je parviendrai réellement a quelques chose avec cet objectif… De plus près je l’espère, sinon vers quoi dois-je me tourner pour avoir au moins la qualité et la netteté?

    Ensuite deuxieme question… Je souhaite acheter votre livre, mais je me posais la question, j’ai vu le livre avec marqué « deuxieme edition »… Il s’agit du meme livre ou s’agit-il de la suite?

    Merci d’avance, et merci pour tous ces renseignements.

    • Kona a écrit

      Bonjour,

      Je me permets de faire une suggestion, pour monter en focale à moindre frais (par rapport aux prix très élevés des téléobjectifs à très longues focales) : utiliser une lunette astronomique, si possible dotée d’un doublet optique apochromatique pour réduire les aberrations chromatiques. Le prix à payer est de passer en tout manuel puisqu’aucune électronique ne permet de commander la mise au point. On ne peut pas non plus choisir une ouverture (l’ouverture est fixe : elle est donnée par la formule suivante : focale / diamètre). Il faut trouver une bague T2 et un tube allonge (50 euros pour les 2) pour raccorder le boîtier réflex à la lunette et le tour est joué…

  102. BOurlot a écrit

    Bonjour , j’adore prendre des photographie d’ animaux mais mon appareil photo ne doit pas être suffisant quel appareil acheter . Vos photos son super . Quand je suis dans la nature avec mon appareil je suis heureuse de suivre des trace ou que je me cache pour attendre le passage de!!! Génial

  103. Grégoire Dalne a écrit

    Merci beaucoup! EXELLENT article plein de conseils les plus utiles les uns des autres! Merci pour votre travail!

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