Microstock : ENFIN une avancée en faveur des photographes ?…

28/02/2012 13 commentaires par Cédric G. +

C’est à force d’actions engrangées par le PAJ et par l’UPP depuis des mois, que Frédéric Mitterand, ministre de la culture, vient officiellement de demander à ce que soit examiné au plus haut niveau de l’état, la légalité et la légitimité des banques d’images discount microstock, dont Fotolia est une figure emblématique.

Microstock : Mitterrand écrit au CSPLALe ministre de la Culture intervient pour que soit analysée au plus haut niveau la légalité des ventes en ligne « libre de droits » des photographies à prix dérisoires…

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

13 réponses sur Microstock : ENFIN une avancée en faveur des photographes ?…

  1. damien a écrit

    Enfin, il serait temps,

    Comme toujours les politiques ont 3-4 trains de retards

  2. pyrros a écrit

    c’est un pas en avant, quand sera le prochain ???

  3. Seb F. a écrit

    @pyrros vu le rythme sûrement d’ici 5 ans ;-)
    En 2460, on aura peut-être même fini de débattre !!
    Je suis déjà dehors :-)

    Merci Cédric pour le partage, c’est vrai que ca fait plaisir, même s’il en manque encore un peu ^^ :
    « la question de la légalité se pose sérieusement ». Ah bon ?
    Je croyais qu’il était établi que ce système n’était pas compatible avec le droit français… On devrait avoir largement passer l’étape du questionnement il me semble ;-)

    • Cédric G. a écrit

      Ben tu sais, quand un gouvernement offre un label « offre légale » à une entreprise ensuite passée au crible d’une commission chargée de voir si elle peut exercer sur le territoire français, ça la fout mal ;)

  4. Alain.A a écrit

    De toute façon il ne prend pas un gros risque le ministre, a 2 mois de la présidentielle, il est sans doute plus occupé a assurrer sa reconversion qu’a régler des problèmes de fond. Enfin l’espoir fait vivre !

  5. Pierre Rodriguez a écrit

    Une bonne nouvelle, enfin pour l’instant.

    On passe d’un droit d’auteur mort à un droit d’auteur potentiellement ressuscité. Mais de quelle façon ?

    C’est bien. J’ai un peu de mal à crier victoire encore sachant que Fotolia à un label Hadopi, que le ministre se barre dans deux mois et que le gouvernement n’est pas le FBI, avant qu’ils décident un truc à propos d’internet la fin du monde sera là…

    Merci pour l’info ;)
    Pierre

  6. Alain a écrit

    C’est clairement trop tard, rien ne va changer d’ici les présidentielles… Il leur faut combien de temps pour faire leur « analyse approfondie des conditions de cession des droits des auteurs », il suffit juste de lire le contrat, non ?
    Pourquoi j’ai l’impression que c’est de l’enfumage ?

    • Cédric G. a écrit

      Ahhh ça pour le moment, personne ne peut répondre… Mais bon, « malgré » la Présidentielle, les ministères continuent de fonctionner (normalement !)

  7. Florian a écrit

    Sans vouloir cliver. Les microstocks permettent à l’édition et à la presse de baisser leurs couts de production.

    A votre avis, lequel des deux lobbys est le plus puissant ? Celui de la constellation des petits photographes et agences photo indés ou bien celui de l’édition/presse dominée par des majors ?

    D’un autre coté, l’industrie du livre et du magasine est elle aussi en train de se casser la gueule…

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Florian

      Les microstocks ont surtout PERMIS à la presse de baisser le coût lié aux photographies en cassant littéralement le marché !

      Il n’est pas rare désormais d’avoir des demandes de la part d’éditeurs pour des photos gratuites (ça m’arrive quasiment toutes les semaines), lorsqu’ils ne se servent pas carrément sans autorisation.

      En fait, 1 ou 5 € la photo, c’est encore trop cher pour certains éditeurs aujourd’hui. Et on s’oriente petit à petit vers des rédacteurs « low cost » (après les photographes, ce seront eux les prochains) grâce à des systèmes en ligne comme TextBroker ou TextMaster, où l’on peut acheter des textes (parfois d’excellente qualité) à la demande.

      Le problème initial est que la plupart des magazines aujourd’hui ne sont plus gérés par des rédacteurs en chef passionnés, mais par des financiers qui ne voient que la rentabilité : peu importe le contenu et sa qualité !

      Pour répondre à la question des lobbies, il ne fait aucun doute que les grands groupes de presse sont beaucoup plus lourds dans la balance (et au détriment, avant tout, des PETITS groupes !!!)

      Si l’industrie du livre et du magazine se casse la tronche, c’est d’abord de la faute des « gros » !

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