SEMAINE 8 : Grosbec casse-noyaux + making off

27/02/2011 37 commentaires par Cédric G. +

Pour changer des sempiternelles photographies réalisées au jardin, il est possible d’opter pour des mangeoires en forêt (qu’il conviendra d’alimenter de manière régulière, au même titre que toute mangeoire) à proximité desquelles on positionnera un affût… À l’image de ce magnifique mâle grosbec casse-noyaux, immortalisé depuis un tel affût monté avec mon ami Cris.

Grosbec casse-noyaux
Grosbec casse-noyaux
EOS 5D mark II + Sigma 500/4.5 EX HSM, depuis affût en forêt
f/5.0, 1/3200ème, 1000 ISO

L’arrière-plan aux couleurs automnales a été obtenu par le choix judicieux de l’endroit par mon collègue d’affût, offrant une vaste étendue de fougères jaunies par le froid à l’arrière-plan, mais assez éloignées des branches mises à disposition des oiseaux, pour ne jamais apparaître à l’arrière-plan des clichés 😉

On me demande souvent de décrire les conditions de prise de vues des photographies présentées sur ce blog, aussi j’ai décidé pour une fois d’aller un peu plus loin que l’habituel résumé !

Making off : l’affût, les oiseaux…

Monter un affût en sous-bois n’est pas très difficile : il suffit de disposer d’un endroit calme, d’un peu de patience, de quelques outils et de ficelle ! Mode d’emploi, en trois étapes…

1ère étape : le choix du terrain

Il faut bien évidemment veiller à ne pas réaliser votre construction sur un terrain privé où vous n’avez pas l’autorisation, et privilégier des bois facilement accessibles et dans la mesure du possible non exploités ! Les forêts domaniales (gérées par l’ONF) sont généralement de bons choix si vous disposez un affût pour une courte durée (quelques semaines), il faut simplement veiller à éviter les zones en cours d’exploitation mais aussi les zones chassées (au moins en hiver).

Utilisez le site Geoportail.fr si vous devez rechercher le propriétaire d’un terrain pour une demande d’autorisation. Outre le fait qu’il permet d’afficher les cartes IGN et des vues aériennes précises de l’ensemble du territoire, il offre également la possibilité d’afficher les limites des parcelles administratives, ce qui facilitera votre travail de recherche si vous vous rendez en mairie pour voir le cadastre !

Entre autres critères de choix, privilégiez un endroit offrant un passage correct de la lumière (idéalement non loin d’une lisière ne permettant pas un accès direct : cela évitera les visiteurs indésirables !), avec un arrière-plan bien dégagé pour permettre de jolis flous sur vos photographies.

Veillez également à ce que l’affût soit suffisamment éloigné des chemins : cela limitera les risques de vandalisme durant sa durée d’exploitation.

Notre affût photo côté pile : discrétion de mise !
Vu du chemin qui passe à proximité, notre affût demeure invisible, se confondant avec les nombreux tas de branches présents sur place

Nous avons pour l’occasion opté pour une toute petite parcelle de l’ONF non exploitée actuellement, où nous avons installé quelques mangeoires discrètes mais très accessibles (quelques mètres depuis la voiture pour deux d’entre elles) et où nous avons donc monté un petit affût temporaire vers la plus éloignée, affût qui sera aisément démontable dès que l’hiver se terminera : l’objectif est de rester transparent autant pour la nature que les personnes qui se rendront plus tard dans la parcelle pour y travailler.

Notre affût photo, côté face

Notre affût photo ; on distingue la lisière à environ 100 mètres, donnant sur un canal privé et donc non accessible

On veillera bien évidemment à l’orientation de l’ensemble affût/zone de photographie de manière à bénéficier des meilleures lumières, ou de privilégier celles du matin ou du soir.

2ème étape : la confection

Point de tutoriel (ce n’est pas l’objet de l’article !) mais simplement quelques conseils pratiques :

  • Appuyez-vous sur des arbres pour faciliter l’intégration au paysage (Cris, qui a choisi l’emplacement, a opté ici pour un gros arbre à deux troncs : un choix judicieux, car occultant tout un côté de manière efficace)
  • Utilisez des branches pour l’assemblage des parties porteuses (dans l’idéal privilégiez des végétaux déjà coupés : nous avons eu de la chance, nous en avions pléthore à disposition !), et des branches plus minces, fixées de manière transversale, pour assurer la rigidité des parois et permettre l’accrochage des éléments de camouflage
  • L’assemblage se fera avec de la ficelle : pas de clous, ni de vis dans les arbres vivants !
  • Utilisez de la toile imperméable pour l’étanchéité (voir chez les revendeurs en ligne, par exemple ici, mais aussi dans les surplus militaires) et du filet camo premier prix pour les zones de visibilité

Si votre affût n’est pas destiné à être utilisé plus de quelques semaines, ne perdez pas de temps à faire une construction « haut de gamme » (surtout si vous n’y passez qu’une heure ou deux à chaque séance de prise de vue)

Dans l'affût
Des conditions précaires, mais suffisantes pour des séances de quelques heures !

Le « camouflage » extérieur sera constitué de branchages, idéalement prélevés sur des arbres morts (nous avons eu la chance d’avoir des tas de petites branches à proximité : bien pratique !) mais également de manière éparse sur la végétation environnante.

Notre affût photo vu par les oiseaux
Vue de l’affût, côté oiseaux !

Enfin, il faudra disposer quelques perchoirs photogéniques, à défaut d’utiliser des branches ou des troncs existants, et y apposer une mangeoire (nous avons opté pour un bricolage à partir de tubes de canalisation en PVC, assemblés par Cris –  qui n’a pas deux mains gauches comme moi 😉 – avec des bouts de planche et remplis de graines de tournesol. Idée à l’origine donnée par mon ami Jean-Jacques et qu’il a présenté récemment sur le forum BeneluxNaturePhoto)

Veillez à ce que la distance entre l’affût et les zones de prise de vue ne soit pas trop courte pour les « grosses » espèces comme le geai des chênes ou le pic épeiche : une distance de 5 à 6 mètres me semble le minimum acceptable si vous travaillez avec une focale équivalente à 500mm (quitte à recadrer !)

Notre affût photo, côté oiseaux
L’affût et les perchoirs destinés aux oiseaux

3ème étape : la prise de vue !

Partie la plus agréable de l’aventure (sous réserve de réussite !), la prise de vue se fait par séances d’une à trois heures. Ceci permet de tester les meilleures périodes de la journée et de varier les lumières obtenues sur ses sujets, sans subir trop longtemps les mauvaises conditions liées à la précarité de notre construction (froid, humidité, confort très relatif…)

Si comme Cris et moi, vous travaillez à deux sur le projet, il sera d’autant plus aisé d’entretenir et d’exploiter pleinement l’endroit (approvisionnement en graines, séances de prise de vue, accoutumance des oiseaux au bruit du déclenchement, etc.)

Mésange charbonniere
Mésange charbonnière : l’espèce la plus commune, et la première à venir explorer la mangeoire !
EOS 5D mark II + Sigma 500/4.5 EX HSM, depuis affût en forêt,
f/5.0, 1/250ème, 1000 ISO, +0.6 EV

Les premières espèces généralement constatées sont les mésanges : charbonnières et bleues sont les plus communes, suivies des nonnettes (nous concernant !) ; suivent ensuite les autres espèces communes granivores : sittelles, pics, grosbec, pinsons… Et parfois d’étranges visiteurs, à l’image d’un bruant des roseaux (!) que Cris a photographié récemment !

Sittelle torchepot
Sittelle torchepot
EOS 5D mark II + Sigma 500/4.5 EX HSM, depuis affût en forêt,
f/5.0, 1/500ème, 1000 ISO, +0.6 EV

Il faudra veiller lors de la prise de vue à ne pas photographier bien entendu les graines et leurs supports. Enfin, tâchez de réaliser des photos de comportement (ce que je n’ai pas encore réussi à faire, même si j’ai raté quelques belles occasions !), bien plus intéressantes que les vues posées présentées dans cet article !

Mésange nonnette
Mésange nonnette
EOS 5D mark II + Sigma 500/4.5 EX HSM, depuis affût en forêt,
f/5.0, 1/1250ème, 1000 ISO

En conclusion : la photo… et le plaisir !

Construire son propre affût est toujours excitant, ramener des images grâce à cette réalisation est une récompense qu’attend tout photographe de nature motivé et patient… Mais bien au-delà des images, quel plaisir que de s’immiscer dans l’intimité des animaux, de voir et d’entendre les oiseaux venir décortiquer les graines à quelques centimètres au-dessus de votre tête, sur l’affût !

Des ouvertures de notre cachette, ce sont également lièvres de passage, écureuils fouineurs et oiseaux peureux que nous avons pu observer. Je ne doute pas de voir débouler de nouvelles espèces lors de nos prochaines séances, qui passeront à quelques mètres de nous, sans nous démasquer… Indéniablement notre plus belle récompense 🙂

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

37 réponses sur SEMAINE 8 : Grosbec casse-noyaux + making off

  1. Auxois Nature a écrit

    Salut Cédric
    Un article que j’ai lu avec grand intérêt car je suis en pleine réflexion pour l’installation d’un affut en forêt mais pour des lapins.
    Ton astuce sur geoportail est excellente.
    Dis tu loues combien la semaine d’utilisation de cet affut ? 😉

  2. Fred a écrit

    Il est pas à louer …. parce que sinon les photos seront moins belles …. ^^

    Blague a part … c’est une belle réalisation …. ça me donne une idée vu que j’ai accès à un bois privé (si le proprio n’a pas changé d’avis) mais il n’y a pas de raison …. je vais lui offrir un livre photo et ça devrait le faire …. il est très sympa ….

    Par contre il faut bien avouer que dans ma région tous les bois sont privés … et sont pas bien grands en plus …. certaines régions ne sont vraiment pas propices à la photo animalière … et tous les bons endroits sont « pris » on va dire … et je ne suis pas du genre à demander à un photographe régional de partager son affût ….

    en tout cas bravo à vous 2 pour la réalisation ….

    • Cédric G. a écrit

      Je dois avouer Fred, que par chez toi y’a pas pléthore de bois (de ce que j’en ai vu en tout cas !)

      En France on n’a vraiment, vraiment pas à se plaindre…

  3. Véro a écrit

    Merci Cédric !

  4. Supergago a écrit

    Salut Cédric,

    La photo du gros bec est vraiment magnifique je n’ai pas de mot on dirais un dessin 🙂

  5. Freg a écrit

    Merci 🙂
    Aube Nature ou le blog qui répond aux questions avant qu’on ne les pose !
    Sur le point d’acquérir une maison avec un terrain très boisé, j’ai commencé de rechercher les « techniques »/ »astuces » pour établir un affût et recenser les hôtes auprès desquels que je m’installe. Cet article tombe à point ! Je vais le conserver précieusement pour les prochaines semaines. Question subsidiaire : des précautions supplémentaires pour les cours d’eaux ? (une de mes futures parcelles est traversée par un ruisseau)
    Dernière question : nous entrons bientôt en période de nidification, malgré toutes les précautions que l’on peut prendre pour ne pas détériorer le biotope, quelles sont les erreurs à surtout ne pas commettre pour l’ultra débutante que je suis ?
    J’ai rencontré le gros bec pour la première fois la semaine dernière, à la mangeoire sur le balcon. J’en ai encore les yeux qui frétillent.

    • Cédric G. a écrit

      Bonjour Freg

      (quelle chance tu as d’avoir prochainement « ton » bois à toi, de plus avec un cours d’eau !)

      Au niveau des précautions à prendre, elles restent simplistes :
      – si nourrissage, le continuer jusqu’à la fin de l’hiver (mais le stopper – progressivement – dès l’apparition des premières graines et insectes)
      – PAS de photos au nid (peut se faire, mais ne pas hésiter à demander l’avis d’un spécialiste, la LPO locale par exemple)
      – au niveau des petits cours d’eau, pas de règles spécifiques : juste surveiller si tu as du martin pêcheur (ou du cincle, plus rare !)
      – au niveau du débroussaillage, ne pas trop en faire non plus 😉

      • Freg a écrit

        Merci pour ta réponse… par contre pas merci du tout, mais alors pas du tout pour geoportail. Argh ! je m’étais interdit de cliquer pendant le boulot.

        J’ai cliqué.

        Je tiens à souligner que Géoportail est réactif dans la mise à jour des données. Il est fiable dans le sens où nous avons fait le découpage d’une parcelle par le géomètre pour enregistrement d’un chemin au cadastre il y a une semaine à peine… et ça figure déjà. Là je suis en train de chercher le nom du ruisseau.

        Ah non mais vraiment, pas merci pour le coup 😉

  6. Tom Mosack a écrit

    Bonsoir Cédric,

    Bien sympa cet article, merci pour le partage =) Je pense justement faire un affût de ce type pour des chevreuils en forêt, le plus dur n’étant pas la construction de l’affût, mais plutôt où le placer ! Y’a toujours quelque chose qui va pas, parce que sur des chevreuils, il faut prendre en compte le sens du vent, et alors souvent la lumière n’est plus bonne, plus assez de dégagement, pas de fond adéquat… Bref, un vrai casse-tête ! Le temps de trouver je crois que je vais me balader avec mes filets dans les poches encore un moment haha !

    En tout cas, ton article me donne bien envie de faire la même chose ! D’autant plus qu’on oublie souvent que faire un affût dans son jardin, c’est sympa, mais on ne peux pas faire n’importe quoi, sinon les voisins finissent par jaser… L’affût en forêt permet de faire un peu ce qu’on veut au niveau des perchoirs notamment, ce qui est très important à mon avis =)

    Encore merci et à bientôt 😀

  7. Cris a écrit

    Très bien écrit ton article Cédric.
    Il est vrai que c’est un grand plaisir d’être quasi invisible aux yeux des oiseaux, les petites gelées matinales annoncée cette semaine devraient être assez bénéfique, ça tombe bien j’suis en vacances quelques jours.

    Après réflexion (car la photo n’est pas vraiment belle à mon gout) je posterais mon Bruant des roseaux sur mon blog car c’est une espèce assez insolite à la mangeoire.

    n’hesitez pas à passer sur mon blog pour voir les photos issus de notre affut et mangeoire.

    Cris

    • Cédric G. a écrit

      C’te chance (pour mes vacances : encore 15 jours à attendre !!!)

      Je préfère ta photo de grosbec à la mienne : http://phot-aube-visions.over-blog.com/article-gros-bec-68130183.html mais après c’est une question de goût 🙂

      Quand j’ai vu l’ambiance ce matin, j’ai pesté de devoir aller au boulot 😉

      Sinon faut absolument qu’on trouve des noix et des noisettes… Vais demander à mes collègues (il y en a qui ont des vergers, je devrais pouvoir trouver ça)

  8. PoM a écrit

    Très intéressant cet article. 🙂

    Merci pour ce partage d’expérience pour les nombreux conseils judicieux et, étant plus visuel qu’autre chose, pour les photos venant soutenir le texte.

  9. Cris a écrit

    trop de bokeh avec le 5DII + 500 mm 😀

    • Cédric G. a écrit

      Oui ça doit être ça !

      (sans plaisanter)

      Moralité : faut acheter un 300/2.8 pour mettre sur le 7D 😉

      Rhoooo voilà l’argument qui me manquait, merci Cris !

  10. Cédric G. a écrit

    C’est marrant car après coup, je trouve presque mes photos « trop propres » 🙂

    Faudra qu’on pourrisse l’arrière-plan lol

    (je déconne)

  11. Guillaume a écrit

    Faudrait que je t’envoie une photo de mon affût mangeoire, on a vraiment les mm techniques pour le coup xD

    Super article au passage !

  12. alexis a écrit

    Bien joué Cédric.
    Bel article alimenté par de belles photos.
    J’ai moi-même commencé ce type de photos il y a deux ans, à la suite de la lecture de tes articles sur ton studio nature. Sois en remercié ici!
    Cette année, je me suis aussi lancé dans l’affût forestier, avec bien moins de réussite que toi, il faut bien l’avouer. sniff… 😉

  13. Neo a écrit

    Génial 🙂

  14. iziah a écrit

    Un grand merci pour ces articles et photos.

    ça me donne envie de sauter le pas, photographier la nature est un de mes rêves.

    les oiseaux, je les observe de mon balcon quand ils viennent manger des graines et quand mes 2 chats font la sieste.

    a bientôt

  15. Alain Chaumet a écrit

    Bravo et merci pour vos avis vraiment sympa (même un peu trop, le temps de réaction moyen est tout de même largement supérieur à une semaine) sur le Géoportail ; ça encourage à continuer.

    Et réciproquement pour ce blog beau et instructif :
    http://www.facebook.com/geoportail
    http://twitter.com/geoportail

  16. Mamzelle Print a écrit

    Je me suis toujours demandée dans quelles conditions étaient réalisées vos photos.
    Moi qui pensais qu’elles étaient prises sur le vif !! Je suis d’autant plus admirative de votre travail. Merci

    Note du webmaster : merci d’utiliser un pseudo « normal »

  17. Thiméo a écrit

    Superbes photos,surtout celle du gros-bec qui va bien avec l’arrière plan.
    J’adore!

  18. Lyryis a écrit

    Waw, c’est encore plus impressionnant quand on voit le boulot de mise en place derrière ces superbes clichés! Un grand bravo!!

  19. Borax a écrit

    très bon article: précis et instructif, merci !

  20. GilG a écrit

    Merci Cédric pour cet article très intéressant

  21. Rémi a écrit

    Bonjour et merci pour cet article et ce blog très intéressant. Je ne manquerais pas de revenir souvent.

    Rémi

  22. Raf a écrit

    C’est toujours sympa de voir comment vous bossez. Je suis assez friand de ce genre de making-of 😉

  23. Philippe a écrit

    Un article très très intéressant

  24. Zipanu a écrit

    Tout ceci est très passionnant, je crois même que l’observation est encore plus appréciable que la photo, qui tout de même est une bien belle cerise sur le gâteau.

  25. youssef a écrit

    belle photo

    gloire a Dieu,le createur.

    • Cédric G. a écrit

      Merci d’éviter les posts à caractère religieux ici : c’est un blog « laïque ».

  26. Elisabeth a écrit

    Quel plaisir pour les photographes amateurs comme moi de parcourir ce blog! Merci de partager astuces, conseils et des images qui nous en mettent plein la vue!
    Moi qui ne regardait jamais les oiseaux, depuis le découverte de ce blog il y a quelques mois, je ne me lasse pas de les observer et de tenter quelques clichés.
    Je suis passée sur le lien « Jean-Jacques » pour les mangeoires et je n’hésiterai pas à m’en inspirer pour la suite…

  27. Guillaume a écrit

    Bonjour Cédric,

    je répète ce que les autres disent plus haut: bravo pour la qualité des photos et l’intérêt de l’article!

    A bientôt,

    Guillaume

    PS: je me régalais déjà de tes photos il y a qq années sur Mgpixl!

  28. talbot a écrit

    nous habitons un petits village dans le17 Chte Mme,dans le jardin tout prés de la fenètre un couple de grobec viend s’allimmenter tous les jours regulierement,magnifique avec les pinsons,, mesanges, chardonnerets,, tout ce monde fait bon menage!!

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