Ethique et vente de photos

18/03/2009 16 commentaires par Cédric G. +

Il existe pour un auteur photographe divers moyens de vendre ses photographies, moyens s’ils sont en théorie complémentaires, peuvent parfois engendrer des situations difficiles quand un conflit éclate. Afin de s’en prémunir, il existe quelques règles de « bonne conduite » ou d’éthique, que tout photographe doit (ou devrait !) respecter…

Les canaux de diffusion de l’auteur photographe

De manière générale, un photographe auteur diffuse ses photos selon divers moyens, concernant les droits d’usage (je n’aborderai pas ici la vente de tirages au titre d’œuvres d’art) ; ces moyens peuvent être (liste non exhaustive) :

  • la vente directe (que ce soit en réponse à une demande ou par prospection dans son réseau relationnel)
  • le web (vente via son propre site ou via divers sites / galeries sur lesquelles l’auteur expose tout ou partie de ses clichés et qui permettent la mise en relation directe entre le demandeur et l’auteur)
  • une agence photo
  • un microstock

Chaque canal de diffusion a ses caractéristiques propres, ses avantages et inconvénients en termes de revenus générés, de facilité pour le photographe en matière de gestion, de contrôle de diffusion des images, mais aussi d’effort à fournir pour engendrer la vente. Petit état des lieux :

Canaux de diffusion de photographies et avantages / inconvénients

Il n’existe donc pas de méthodologie idéale pour l’auteur, tout étant question de compromis. Si l’on fait abstraction des critères inhérents à la technique mise en oeuvre pour la recherche des clients, on peut considérer les deux premiers moyens de diffusion comme ayant une finalité unique : la vente directe par l’auteur. De fait, ces deux canaux de diffusion des images peuvent sans contrainte aucune être conjointement utilisés puisqu’ils auront le même gestionnaire et la même base « marketing » : l’auteur.

En ressortent trois moyens de vente qui se doivent d’interagir entre eux sans se recroiser, qui feront du système adopté un succès… ou un échec pour l’auteur ! En d’autres termes, on doit considérer que chaque image ne puisse se retrouver que dans un ensemble de « bas niveau » à la fois, et soit correctement gérée au niveau de sa diffusion !

Schéma d'une gestion idéale de photothèque

De la gestion des images diffusées

La principale préoccupation d’un auteur photographe, lorsqu’il vend ses oeuvres, est de pouvoir déterminer où, quand et comment les photographies sont diffusées. Et la première règle, essentielle pour respecter de manière infaillible cette hypothèse, est la suivante :

Une photographie ne doit jamais emprunter deux canaux de diffusion différents simultanément.

Un bémol évidemment concernant la vente en microstock, qui de part sa nature, ne permet aucun contrôle sur la diffusion des images. Il faudra donc considérer ce moyen de diffusion pour une certaine catégorie d’images bien précise, à faible coût de production et répondant à un marché de consommation différent des habitudes rencontrée dans l’édition traditionnelle (soit principalement le marché du web : photographies répondant à une problématique précise généralement stéréotypée, avec de faible valeurs de vente s’appuyant sur une diffusion de masse pour amortir le prix de revient)

De là, on peut donc édicter une seconde règle capitale pour ceux qui « travaillent » avec les microstocks :

Toute photographie diffusée en microstock est une photographie sur laquelle le photographe n’a plus aucun contrôle.

En effet, les ventes étant forfaitaires et sans limitations au niveau des usages, il est tout-à-fait plausible de retrouver la même photographie sur un blog amateur comme sur une campagne de publicité nationale (ndlr : à ce propos, je plains le photographe dont la photographie aura été vendue quelques euros en faveur d’une agence de pub qui elle, vendra plein pot des milliers d’euros voire dizaines de milliers d’euros sa prestation au client final !) ; qui plus est, il n’existe à l’heure actuelle aucun moyen réel de contrôler où et comment ont été utilisées les photographies diffusées par ce biais. Il devient alors dangereux de vouloir diffuser soi-même ses images en parallèle, en égard du respect des acheteurs (une lecture intéressante ici à ce propos, pour illustrer mes pensées)

À contrario, la gestion des images en agence offre une facilité incontestable de part les ouvertures vers certains acteurs pour le moins intouchables par le photographe seul (cas de certains magazines et maisons d’édition ; j’ai personnellement bénéficié de l’aura de l’agence BIOS PHOTO pour l’obtention d’une parution dans Cheval Magazine, chose tenant de l’impossible en direct). L’autre aspect demeure la gestion réalisée à 100% par l’agence de la partie administrative, ce qui n’est pas sans aider le photographe dans l’organisation de son temps de travail ! Il existe un certain nombre de photographes travaillant avec les agences traditionnelles, qui ont fait le choix justement de laisser l’exclusivité totale de leur travail à leur agence, par mesure de simplicité (en clair : l’agence gère seule les ventes sur leur photothèque !)

Je partage pleinement cette pratique, pour l’ensemble des photographies gérées par l’agence. Cela garantit la bonne entente entre cette dernière et l’auteur, dans un échange « gagnant-gagnant » et permet d’asseoir des relations durables et d’éviter les conflits éventuels (l’exemple typique serait le photographe qui vend une image en droit géré à un magazine… et ferait concurrence à son agence sur sa propre photo !) ; d’où la troisième règle, capitale pour les photographes qui utilisent les services d’agences photo traditionnelles :

Une photographie diffusée en droit géré (en agence) ne doit pas être vendue par ailleurs par le photographe.

On peut donc se reporter au schéma précédent (en occultant la partie microstock) pour les photographes travaillant avec des agences traditionnelles, en se souvenant que les ensembles de photos ne se recoupent jamais ! Au passage, cela sous-entend aussi que lorsque l’auteur photographe a une demande sur une photographie gérée par une agence traditionnelle, il doit transmettre la transaction à cette agence (évidemment 😉 )

Du respect de la profession

Il n’existe à l’heure actuelle aucune référence réelle en matière de tarification, si l’on considère que les barèmes officiels des œuvres en commande de publicité se limitent… à la publicité, et que les barèmes UPC sont d’une part réservés aux membres de l’Union des Photographes Créateurs, et d’autre part demeurent uniquement indicatifs (et parfois très déconnectés de la réalité !) ; néanmoins, il y a des limites à ne pas franchir et la difficulté à évaluer la valeur d’une photographie ne doit en aucun cas faire oublier que c’est son usage qui est facturé, et non sa réalisation technique (je parle bien ici des cessions de droits pour l’illustration photo).

On trouve donc sur le marché de la photographie pour ainsi dire autant de barèmes tarifaires qu’il existe d’auteurs photographes, puisque chacun fait ce qu’il veut… ou ce qu’il peut ! Je conseille pour ma part de se fixer des limites théoriques en matière de tarification, et de ne jamais hésiter à refuser une vente si elle ne correspond pas à vos pratiques habituelles. La tendance du marché est clairement à la baisse (les agences en subissent d’ailleurs les conséquences), que ce soit à cause de la « crise » ou du fait de l’apparition depuis quelques années maintenant, de nouveaux acteurs discount et plus particulièrement des microstocks, dont on connait les pratiques douteuses (vis-à-vis de la loi Française en tout cas !) ; j’applique pour ma part la règle suivante :

Ne jamais vendre à perte, et refuser toute cession de droits sous la barre fatidique des 30 € *

*exception pour les ventes multiples dans certains cas spécifiques : magazines à très faible tirage, etc.

La finalité de cette règle est de ne jamais brader son travail, en respectant celui des autres et en évitant de le dévaloriser. Quand un photographe cède à des tarifs 3 à 4 fois inférieurs à ceux de ses semblables des photographies à une entreprise, quelle qu’elle soit, il contribue à dévaloriser l’ensemble du travail de la profession !

Apparté sur le marché très spécifique du web : la photographie d’illustration pour le web a plusieurs particularités, qui sont entre autres la taille des images diffusées (résolution écran), l’incapacité à mesurer réellement la diffusion réelle des photographies (liée au trafic des sites Internet), et surtout le fait qu’une fois diffusée sur le web, une image devient copiable et donc reproductible à l’infini et sans contrôle (ou presque) dans une certaine mesure pour ce même média. En découle une seconde règle qui si elle n’est pas toujours applicable, devrait être prise en considération (du fait de notre incapacité à contrôler la diffusion sur ce média qu’est Internet !) :

Une photographie vendue pour le web ne « devrait » pas être vendue par ailleurs sur le marché traditionnel

Par ailleurs, au-delà des relations que l’auteur peut avoir avec ses partenaires diffuseurs, il est primordial aujourd’hui de ne pas s’enfermer dans son monde personnel et de privilégier au maximum les synergies entre photographes. Il existe toujours des affinités personnelles entre certains groupes de spécialistes et des collaborations se font naturellement en ce sens, mais il n’est pas rare que surviennent des demandes sortant du champs de compétence habituel de l’auteur, ou plus simplement des demandes sur des sujets non traités et que l’auteur ne pourra honorer dans des délais raisonnables (je parle ici de demandes en illustration).

Entretenir son réseau relationnel avec d’autres photographes permet d’élargir son terrain de jeu et de profiter des synergies qui en découlent : connaître les spécialités de ses partenaires photographes et faire connaître les siennes, ne pas hésiter à transmettre des noms, proposer les marchés sur lesquels on ne peut répondre à ses pairs. Une méthode que j’applique personnellement depuis mes débuts, et qui a toujours porté ses fruits car elle a toujours rapporté quelque chose en retour ! Le tout étant que chacun joue le jeu et ne tire pas systématiquement la couverture à lui 😉

Du respect de ses propres convictions

Au-delà des éléments relatifs à l’acte de vente, nous pouvons prendre en considération nos convictions propres et limiter nos ventes en conséquence. Sans m’étendre sur ce sujet, je ne donnerai que quelques exemples bien parlants :

  • que penseriez-vous de moi si je vendais des photographies de blaireaux pour illustrer l’affiche d’un concours de déterrage ?
  • que penseriez-vous de moi si vous trouviez mes photos sur une campagne de communication pour le maïs transgénique Monsanto ?
  • que diriez-vous si ma plus belle photo de chevreuil était utilisée sur une publicité d’armes de chasse avec un bon gros viseur sur la tête de mon sujet ?

Il est important de prendre conscience de l’image que chaque internaute véhicule maintenant partout dans le monde avec cet outil formidable que vous êtes en train d’utiliser quand vous lisez ces mots ! Au-delà que ses intérêts personnels (business…), le photographe doit respecter ses propres convictions et « s’asseoir » parfois sur quelques revenus pour rester ce qu’il est et éviter de basculer du côté obscur !

À l’heure du web tout puissant, l’information circule vite, très vite, et l’impact que peut valoir un écart du photographe dans ses habitudes et vis-à-vis de l’image qu’il donne de lui, peut être considérable ! L’auteur photographe est un entrepreneur (bien que souvent certains s’en défendent), et il est important de préserver son image et ce que l’on appelle sa e-réputation en évitant les dérapages (il suffit de voir la vitesse à laquelle les rédactions de magazines réagissent lorsqu’elles commettent des « erreurs » !!! L’impact en terme de chiffre d’affaire, s’il n’est pas extraordinaire, peut dans certains cas s’avérer palpable… Il suffit de voir combien il est désormais facile de savoir des choses sur n’importe qui, avec l’essor des réseaux sociaux et des communautés professionnelles !)

Suivre une ligne de conduite en rapport avec ses convictions permet d’entretenir sa e-réputation.

C’est un élément de plus en défaveur des microstocks, qui en omettant le contrôle des ventes des images qui y sont faites, permettent les dépassements de ce genre et peuvent amener à littéralement pourrir la réputation d’un photographe quand ses images sont pour le moins connues dans son « milieu » : contrairement à ce que pensent certains, les pseudos ne permettent pas de masquer indéfiniment son identité !…

Conclusion… De l’éthique du photographe diffuseur

Finalement, le photographe diffuseur qui utilise différents moyens de vente pour capitaliser sa photothèque se voit plus ou moins contraint à respecter quelques règles essentielles, au risque de dévaloriser son image, et par de là son travail photographique. Il n’est pas rare pour beaucoup de débutants de jouer sur le court terme, avec les conséquences que l’on sait derrière. Certaines méthodes de diffusion « faciles » permettent des revenus rapides et réguliers, mais réduisent d’autant la valeur du travail accompli : c’est notamment le cas des microstocks, qui obligent encore et toujours à renouveler le stock photographique de l’auteur, bien au-delà des réalités rencontrées avec les canaux traditionnels de diffusion.

De ce fait, il est aisé de comprendre que l’effort complémentaire à fournir pour les moyens traditionnels (vente directe que ce soit par le web ou non, et vente par le biais d’une agence) permet d’ajouter de la valeur aux photographies ainsi diffusées, puisque finalement, l’exclusivité d’une photographie ne détermine-t-elle pas quelque part sa vraie valeur ?…

À méditer !

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

16 réponses sur Ethique et vente de photos

  1. pyrros a écrit

    encore un article bien tourné, qui permet aux amateurs de prendre conscience que la photo se reflechie dans tout ce qu’elle est, meme dans le cote marchand …

    j espere que les acheteurs potentiels de photos viendrons lire cet article et qu il comprendrons qu une photos ne peut etre gratuite

    je pense particulierement a ceux qui depensent des fortunes pour des campagnes de pub sans penser que les photographes aussi doivent manger …

  2. Kristen a écrit

    Bonjour Cedric,
    Intéressante synthèse. Je tente moi même d’appliquer certaines de ces règles depuis un moment (conviction et respect de le proffession par ex.). Le coté "pool" de photographes me semble aussi être une bonne voie à suivre…
    Bonne continuation
    Kristen

  3. Mathieu a écrit

    Bonjour,

    C’est toujours un plaisir de lire vos article, et je trouve celui-ci particulièrement intéressant. Même si personnellement, je ne pense pas que mes photos puissent être vendues.

    Sinon que pensez vous des licences libres, sur mon blog d’amateur, mes photos sont sous une licence Creative Commons, pensez-vous que de telles licences puissent nuire à des photographes pro ?

  4. Cathy B a écrit

    Merci pour cet article très synthétique qui pousse à la réflexion. En photo nature, on est souvent motivé par un besoin de partager une émotion ou une inquiétude environnementale. Une fois la photo réalisée, je crois effectivement que la céder n’importe où et n’importe comment, c’est manquer de respect vis à vis de son sujet tout autant que de son propre travail. Très intéressant aussi, l’approche du "coût global" de la vente d’une photo: on retrouve les mêmes dilemmes pour des ventes de tableaux: entre la galerie qui prend sa com mais assure l’administratif et la diffusion (personnellement, ça me convient), la vente directe qui demande beaucoup d’énergie, et le prix fixé, qui ne doit pas trop varier selon le lieu de vente, par respect pour l’acheteur. (Je crois que je vais donner l’adresse de cet article à quelqu’un à qui je viens de refuser de vendre une photo… il finira peut-être par comprendre pourquoi?)

  5. Anne-Laure a écrit

    Merci pour cet article qui reprend les différents types de diffusion et nous permet de faire le point sur leurs spécificités.

    Un des canaux de diffusion me semble poser plus d’interrogations que les autres : le web.
    C’est bête à dire mais c’est quand même relativement récent et j’ai bien l’impression que nous ne savons pas encore vraiment comment nous y prendre et comment gérer nos photos sur le web.

    Je ne parle pas du fait de se les faire piquer, mais de les vendre pour le web… On dirait que tout le monde est convaincu que les photos affichées sur le web doivent s’acheter une bouchée de pain (bah oui, on ne gagne pas d’argent sur le web, c’est pour ça que tout le monde y est !!). Et de temps en temps, je me dis que cette manière de penser est on ne peut plus rétrograde !
    Les supports papier resteront sans doute mais l’avenir, c’est le web bien plus que le reste ! Alors, nos photos ad vitam aeternam sur un support incontrôlable, avec des milliers de visites, et photos reprises à droite à gauche sans que l’on puisse y faire grand chose, cela vaut 30€ ?!! (ou moins ?)

    De plus, quand tu dis qu’en plus, on devrait garder une photo pour le web et ne plus la vendre ailleurs… Pourquoi pas dans l’idée, mais alors, il faut que le gain contrebalance tout le manque à gagner correspondant (HA HA !…), ou alors que l’on ne refourgue que nos mouises pour ce support… ah il va être beau le web !…

    M’enfin… 😉

    Bonne journée à tous !

  6. Céline de Toulouse a écrit

    Article intéressant et relativement complet. Je n’avais pas conscience que Fotolia était aussi néfaste pour les photographes amateurs.

  7. Cédric Girard a écrit

    Pas simple en effet, le marché du web 😐

    Je me pose encore et toujours beaucoup de questions sur ce média, que personnellement je n’utilise que de deux manières à l’heure actuelle :
    – pour faire ma propre promotion (en clair, c’est l’un des canaux de diffusion que j’utilise le plus en tant qu’auteur)
    – pour certains partenariats, qui bien souvent se font sous forme de… don (dans 99% des cas, pour des associations de protection de la nature !)

    Sinon je ne vends JAMAIS pour le web. En tout cas je ne me souviens pas avoir jamais vendu d’images pour ce support étant donné, comme tu le dis, les tarifs pratiqués… au ras des pâquerettes !

    La règle édictant l’hypothèse de séparer vente web et vente traditionnelle au niveau de la photothèque, rejoint finalement peu ou prou les aboutissants des microstocks, en ce sens qu’une photo vendue pour l’illustration web et qui n’est pas intégrée dans un design à proprement parler, est parfaitement reproductible par n’importe qui : on en perd donc quelque part le contrôle (même si l’utilisation qui en est faite derrière demeure illégale, ce qui n’est à priori pas vraiment le cas dans les images diffusées en microstock : elles le sont sciemment !)

    Vaste débat que le marché du web…

    Quoi qu’il en soit, il ne faut (surtout) pas confondre "marché du web" (vente d’images pour l’illustration de sites web) et "diffusion par le web" (via nos sites respectifs par exemple) ; même si ce média représente des risques potentiels de vol de photographies.

  8. Darth a écrit

    Superbe article!

    Clair précis et qui met en évidence beaucoup de choses auquel un photographe désireux de ventre ses images devrait réfléchir!

  9. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Je me suis permis de rectifier l’article (notamment un passage pouvant prêter à confusion) et d’archiver quelques commentaires, sans rapport direct avec le sujet initial de l’article, qui est relatif à la vente de photo [dans une projection éthique], et plus particulièrement d’un point de vue commercial.

    Ceci afin de couper court à tout malentendu !

  10. Cédric Girard a écrit

    Je viens de voir que je n’avais pas répondu à Mathieu.

    Concernant les licences libres ou Creative Commons (et toutes les licences dérivées), il y a beaucoup à dire et je dois d’ailleurs avouer que je n’en connais que vaguement les concepts.

    Quoi qu’il en soit, ces licences issues du droit anglo-saxon ne sont à mon humble avis pas applicables dans une pratique professionnelle de la photographie, en France en tout cas.

    Pour un amateur ou pour tous les professionnels qui utilisent l’image à des fins documentaires (je pense aux nombreux naturalistes, ornithos, biologistes, en bref, tous les métiers à vocation scientifique) ce type de licence a effectivement tout son intérêt. Tout simplement pour encadrer la diffusion des images "gratuites" 😉

  11. strati02 a écrit

    bonjour cedric,
    comme d’habitude excellant article, ta facons de voir les choses sont d’une grande noblesse si une ethique ainsi faite etait respecté, ce serait le meilleur des mondes.
    petite note d’humour, des copains au sport mon ramené une pub de "photolia" en croyant me faire plaisir.
    philippe

  12. Lily a écrit

    Je trouve vos articles très clairs et efficaces. Votre blog entre dans mes favoris !

  13. celihomme a écrit

    bonjour pour un débutant comme moi qui étais dans le floue en visitant certains site de microstock ou j’y est réfléchis a deux fois avant d’y déposer des clichés déjà ayant trouver la procédure photos par photos trop longue monopolisant trop de mon temps et que sa pouvait être compliquer entre les mots clés et le manque de facilité et de simplicité tombant par hasard sur votre article très intéressant et instructif je n’est donc aucun regret de ne pas avoir donner suite a ma démarche surtout étant un passionner de photos vos conseilles et avis mon donc été très utile et mieux informer pour l’avenir didier

  14. Patouch a écrit

    Connaissez-vous des sites ou l’on peut acheter des images et photo en téléchargement exclusifs, différents des shutterstock & Co où c’est en téléchargement NON exclusifs.

    Merci pour vos réponses

    Patouch

  15. Cédric Girard a écrit

    Oui : ceux des agences traditionnelles 🙂

    Après, tout dépend des thématiques recherchées. Sur ce type de demande, ce n’est pas sur les microstocks que vous trouverez votre bonheur (et pas à leur tarif non plus !)

  16. Renov-Macedo a écrit

    Bonjour,

    qu’entendez vous par agences traditionnelles? Avez vous des exemples (listes ou mots clés pour les trouver)?

    Merci d’avance

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