Echinococcose alvéolaire : mensonges et vérités

19/01/2011 5 commentaires par Cédric G. +

À l’heure où le renard n’a jamais été autant chassé (dans notre région en tout cas), il est temps de mettre à mal les idées préconçues que véhiculent certaines personnes et plus particulièrement nos amis chasseurs, sur les motifs d’une régulation pour le moins acharnée.

Mensonges et vérités sur l’echinococcose alvéolaire : un article de fond à lire impérativement !

Echinococcose alvéolaireSituation, vecteurs, prophylaxie et vérités sur l’échinococcose alvéolaire

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

5 réponses sur Echinococcose alvéolaire : mensonges et vérités

  1. microtom a écrit

    Salut

    Très intéressant, tout y est expliqué. Seul remarque, il date de 2006, donc ou en est l’étendue géographique de cette maladie d’une part, et comment a évolué la gestion des animaux dits « nuisibles » tels que le renard?

    Je vais aller discuter avec le véto de mon chien pour voir s’il faut que je change le type de vermifugation!

    • Cédric G. a écrit

      Bonsoir

      Effectivement, ça date un tout petit peu, mais c’est relativement cyclique… Quoi qu’il en soit le nombre de « contaminés » humains était précisément de 10 en 2008 (par ex.)

      La « gestion » (si on peut appeler ça comme ça) du renard n’a pas changé : ici dans l’Aube, il est tiré à foison…

  2. Véro a écrit

    Génial, comment se donner bonne conscience en tuant les renards?

    Et si on tuait tout ce qui est porteur de maladie? Et si on tuait tous les chats et les chiens pour protéger l’humanité, parce qu’on a quand même plus de chance d’être contaminés par eux que par le renard du coin? Et si on tuait l’homme pour tout le mal qu’il fait? Et si on tuait …. Question à l’infini.

    Pas de panique sur le vermifuge, Microtom, parce qu’il n’existe pas de médicament préventif universel protégeant de tout !

    Et si vous essayiez un peu la Giardiose, en parasite ultra sympathique (transmissible à l’homme), avec un traitement quasi-tueur du chat qui a le malheur de faire une réaction toxique au médicament prescrit, et que votre super véto ultra compétent vous répond qu’il n’existe rien d’autre pour le soigner.
    Il faut alors se débrouiller et fureter partout pour trouver une autre solution et guérir votre chat préféré !

    Tout ça pour dire, que si le renard n’a plus la rage, on lui a trouvé un autre bon motif de mourir sous la jouissance du chasseur ! Se donner bonne conscience et agir en son nom…

  3. Cristallin94 a écrit

    Bonjour cedric, je cotois qq chasseurs sur mon lieu de travail et si ces derniers ne claironnent pas fierement avoir plaisir massacrer les goupils (ca change : au moins un point « positif »), il n y a tjs pas moyen de leur faire reconnaitre l utilite de la bete. Dommage

    • Cédric G. a écrit

      C’est un problème récurrent : faire entendre à quelqu’un qu’il a tord (ou tout du moins… qu’il n’a pas entièrement raison !)

      Les chasseurs sont concernés par ce point précis, au sujet du renard. Le goupil n’est pas toujours blanc comme neige (appelons un chat un chat : il arrive qu’ils prédatent du gibier de lâcher, voire même dans les poulaillers… quand ces derniers sont mal protégés !)

      Mais de manière générale, il est plus utile que nuisible.

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