SEMAINE 14 : Histoire d’approche…

05/04/2009 30 commentaires par Cédric G. +

19h15 : de camo vêtu, mes affaires prêtes dans la voiture, je pars paisiblement en quête d’une rencontre comme je les aime… Quelques heures auparavant, lors de notre balade familiale dominicale, ce sont pas moins de 6 chevreuils qui seront « levés » et je décide donc de revenir sur nos pas.

Approche du chevreuil
EOS 5D + Sigma 500/4.5 EX HSM, sur monopode,
f/4.5, 1/100ème, 1600 ISO

Par chance, ils sont bien là. 3 magnifiques chevreuils en mue dont cette chevrette et son petit, appelé chevrillard, qui me regardent sans méfiance ralentir en voiture, puis repartir doucement. Il ne s’agit pas de les effrayer !

L’endroit n’est pas extraordinaire au niveau ambiance, mais il est idéal pour une approche : un bosquet à contourner, 300 mètres seulement de progression à bon vent, un sol relativement silencieux… Autant d’éléments qui achèvent de me décider à tenter une avancée 😉

Je gare donc la voiture 500 mètres plus loin, dans le petit chemin menant à la clairière que je connais bien. Vérification des réglages de mon boîtier, le soleil faiblit, le ciel voilé diffusant une lumière blafarde ne mettra certainement pas mes sujets en valeur, mais ce n’est pas l’important. J’ajuste ma ghillie (je ne porte que le haut puisque je progresserai de toute façon accroupi ou à genoux), fixe un filet sur le 500mm monté sur le monopode sur une Manfrotto 393, une rotule pendulaire basique mais efficace et surtout, bien plus légère et abordable que les célèbres Wimberleys. Ne pas oublier les gants car les mains font très vite tache blanche lorsque l’on évolue dans l’ombre !

Les premiers 100 mètres se font debout, je suis dans le chemin et là où ils sont, ils ne peuvent ni me voir, ni m’entendre, ni me sentir. Je progresse toutefois doucement, stoppant ma progression régulièrement. Tactique payante, une fois de plus, car un sanglier surgira 20 mètres devant moi, alors que je venais juste de m’arrêter comme je le fais toujours régulièrement quand je suis en approche ! Quelques dizaines de seconde d’attente dans l’immobilité la plus totale, et il passe son chemin sans même me remarquer… Je n’ai pas tenté de photos, je risquais surtout de me faire repérer et de provoquer une réaction en chaîne auprès de tous les hôtes de la clairière voisine !

Arrivé en bordure de la percée, il convient d’entamer la seconde phase de l’approche : tout d’abord en pliant légèrement les jambes, puis au premier contact visuel, en avançant accroupi. La progression est lente, il faut surveiller à ce que chaque pas n’aille pas écraser une feuille morte ou briser une branche tombée là où il ne faut pas… Un coucou chante dans l’ombre des arbres. Quelques mésanges charbonnières s’affairent dans l’arbuste voisin, et un troglodyte mignon, dont le chant est autant puissant que l’oiseau est petit, vient même me faire sursauter à un moment où je ne m’y attendais pas, venant se poser à peine deux mètres devant moi sur une branche rebelle qu’il me faudra contourner !

Ayant choisi de garder mes lunettes (habituellement je mets des lentilles de contact quand je fais de la photo sur le terrain), je suis obligé de stopper régulièrement car malgré l’utilisation d’une cagoule camo en filet et donc aérée, la buée venant de ma respiration vient troubler mon champs de vision un peu trop régulièrement. Le fait de porter près de 10 kg de matériel à bout de bras en progressant accroupi n’y est certainement pas étranger ! J’ai appris avec l’expérience que stopper tous les quelques pas permet non seulement d’éviter de se faire trop vite repérer, mais aussi d’économiser son énergie, de garder toute sa concentration sur son environnement et son déplacement, et de reprendre sa respiration : il n’y a rien de pire que d’essayer de cadrer un animal dans son viseur au 500mm lorsque l’on a le souffle court ^_^

Le contact visuel se fait. Il est déjà tard et la lumière a disparu plus vite que je ne le prévoyais ! Je ne peux pas progresser plus vite, au risque de me faire repérer et de réduire à néant tous mes efforts. Donc je prends mon temps. Restent environ 80 mètres à parcourir avant d’être à distance respectable pour envisager réaliser des photographies (qui ne seront de toute façon pas des oeuvres d’art étant donné le milieu, l’état des chevreuils qui sont en pleine mue, et la lumière franchement faiblarde !!!)

À genoux ou accroupi, la progression est lente et difficile. Je bénis les heures d’entraînement passées au karaté à réaliser des exercices en « sikodachi » (jambes écartées et pliées, les cuisses à l’horizontale) car à ma propre surprise, je ne ressens presque pas de fatigue musculaire ! Encore quelques mètres… Le temps passe, je suis au 1/60ème à 1600 ISO à f/5.6 ! Aucune erreur possible, je descends d’ailleurs aux limites de mon objectif à f/4.5, histoire d’assurer un peu plus en vitesse d’obturation (l’absence de stabilisateur se fait rudement ressentir dans ces conditions…)

Un moment d’inattention et mon genou écrase lamentablement une feuille sèche. Le bruit est insignifiant mais mets un instant en alerte la chevrette sans petit : elle regarde dans ma direction. Par chance, l’autoroute non loin de là (à 500 mètres à vol d’oiseau à l’opposé des cervidés) procure une couverture sonore appréciable, portée par le vent (c’est aussi pour cette raison que j’aime venir faire des photos dans ce coin !)

Je décide de stopper ma progression quelques minutes. La chevrette avec son petit s’est couchée dans les herbes hautes, encore clairsemées en ce début de printemps. Il m’est donc difficile de les apercevoir. Je décide de reprendre tout doucement mon avancée, qui se fait désormais à genoux, centimètre par centimètre. Je jalouse un moment ceux qui utilisent des boîtiers à petit capteur avec des optiques légères comme l’excellent 300/4 L IS USM, que j’ai possédé fut un temps (il était alors très facile de progresser sans se fatiguer, en gardant un angle de champs similaire à celui offert par le 5D et le 500mm, le poids en moins !) même si les images qui en ressortent ne sont pas les mêmes en matière de gestion des flous, du modelé et de la profondeur de champs…

Les chevreuils sont à moins de 40 mètres. Satisfait de mon approche, je m’assieds au sol et décide d’attendre. Avancer plus près au travers de la jachère (ancien champs de maïs, avec des brins de paille dépassant du sol) ne fera que révéler ma présence… Au bout de 10 minutes, la chevrette se lève, suivie de son petit. Clac clac ! Quelques déclenchements. J’espère qu’elles seront nettes (l’absence de stabilisateur me fait toujours douter à ces vitesses, même si l’habitude m’a déjà permis de faire des clichés nets au 1/30ème sur monopode avec le 500mm !!!) ; pas de chance, le dernier déclenchement survient à un moment où un silence s’est fait au niveau de l’autoroute voisine ! Je suis repéré…

L’autre chevrette, qui s’est levée, aboie en ma direction. Plusieurs fois. Je décide donc d’observer ce que l’on appelle le quart d’heure d’immobilité. Légèrement affolées, elles font les 100 pas, ne sachant pas si c’est du lard ou du cochon. Au bout de plusieurs minutes, elles sont toujours là, mais sur le qui-vive. Il est temps pour moi de renoncer à faire des photos. De toute façon le crépuscule est là, plus rien ne sera net désormais. Tout doucement, je me mets à reculer. Elles me regardent, je stoppe. 5 minutes de plus sans bouger. Je recule à nouveau. Ce petit manège va durer 20 minutes ! Arrivé à bonne distance, je me lève et retourne toujours abaissé sur mes jambes, doucement vers ma voiture. Elles me regardent sans savoir ce que je suis réellement, aboient encore un coup dans ma direction, mais ne quittent pas pour autant la clairière ! Mon objectif est malgré tout atteint : j’ai pu les approcher puis repartir sans les faire fuir (à défaut de ne pas les avoir dérangées).

Les cuisses congestionnées, fatigué par la randonnée familiale (où j’avais intelligemment emporté « quelques kilos » de matériel !) de l’après-midi, je rentre fourbu découvrir sur l’écran de mon PC les 5 photos réalisées… 1h30 d’effort au total pour une photo médiocre, mais l’essentiel n’est pas là : le plaisir de se fondre dans la nature, de voir évoluer les animaux autour de soi, de sentir toutes ces odeurs subtiles, de disparaître et devenir partie prenante de l’environnement… Aucun doute, je reprends goût à la photo nature !

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L'auteur : Cédric G.

Auteur photographe animalier, informaticien et passionné d'animaux et de nature. Administrateur du blog Aube Nature

30 réponses sur SEMAINE 14 : Histoire d’approche…

  1. Kritzkopf a écrit

    Ce texte est tout simplement magnifique! Je ne dépasse pas le 4eme paragraphe dans mes expéditions (je débute) mais je ne peux pas rester insensible! Belle illustration du principal plaisir dans la photo animalière à mon avis!

  2. Nico_Aveyron a écrit

    ^^ Vraiment bien ton récit!! Super!!! Je fais un peu pareil. Le seul truc, c’est que je fais pas d’approche mais que je reste planté comme un piquet, à arriver en pleine aprem, pour les attendre. Je pense que lorsque qu’un bambi nous voit, il nous prend pour un arbre qui bouge, pour un ENT (seigneur des anneaux…)

  3. Cédric Girard a écrit

    Merci 🙂

    Disons que l’affût permet plus de réussite mais au prix de moins de sensations et plus de temps passé… Par contre, l’approche est sensiblement plus fatigante !!!

    Je pratique l’affût surtout pour les oiseaux en fait (car on n’a pas le choix avec eux ^_^ )

  4. Raphaël D. a écrit

    On s’y croirait!

    Je viens de faire un saut sur le billet qui traite de la ghillie, c’est impressionnant comme camouflage. Par contre, un truc à flanquer une attaque à un promeneur!

    Ca n’est peut être pas une de tes meilleurs photos mais elle dégage tout de même une bonne ambiance. Je serais déjà content d’arriver à ce résultat par mes propres moyens 😉

  5. microtom a écrit

    Excellent récit. J’adore et en redemande.

    Moi j’ai une interdiction matrimoniale pour la ghillie 🙂
    Question bête pour la cagoule camo : comment avez-vous enlevé l’odeur? Non seulement ça sent fort (quand c’est neuf) mais en prime l’odeur est insupportable sur le long terme. Ca fait une semaine que j’en ai une qui pendouille dehors, elle a encore l’odeur.

  6. Thierry a écrit

    un vrai régal te lire !
    je crois que je sentais l’odeur de l’herbe et du sous bois, la douleur dans mes muscles et le coeur battre dans ma poitrine !
    Merci de nous faire (re)vivre ces instants que nous adorons tous !
    et puis : très belles ta photo. En grand, on doit bien sentir la texture du poil….

  7. VXR a écrit

    Chapeau bas !
    je n’ai jamais pu dépasser la limite des 100 m !

  8. Didier a écrit

    Superbe récit, ça c’est du vécu!

    Tu nous disais que tu voulait te remettre à faire plus d’images, et bien tu commences super bien avec un récit à nous mettre l’eau à la bouche pour la suite.

    Avec une telle plume et de telles images, vas tu faire un livre un jour ?

  9. véro a écrit

    Ouf ! je suis épuisée … je viens de vivre pas à pas cette approche !
    Bravo Cédric pour le réalisme de ce récit !

    Quant à la photo , moi , elle me plait bien , ok , la lumière n’est pas top , mais on montre tellement souvent des animaux bien "toilettés" , alors que la mue fait partie intégrante de leur vie , pourquoi se dire "la photo est moche l’animal est en pleine mue ..?"

    Donc un 2eme bravo pour avoir osé ….

    Et d’accord avec Didier , un p’tit bouquin avec des p’tites photos et des p’tits récits comme ça , j’achète !

  10. Cédric Girard a écrit

    Bonjour

    Merci à toutes et à tous pour votre passage, je crois que c’est la première fois que je "tente" un récit de ce type…

    Microtom : lessiver dans l’eau savonneuse (au "vrai" savon de Marseille, sans parfum évidemment 😉 ) puis bien rincer et faire sécher dehors. L’odeur subsiste quelque temps encore mais s’estompe progressivement (moi ce qui m’a le plus gêné c’était la rigidité relative du filet, au début)

    Quant à la question de Didier : joker 😀

  11. strati02 a écrit

    bonjour cedric,
    sikodachi , la position du cavalier, dur dur.
    superbe recit, si tu dis joker à didier c’est que tu as une idée en tete. je reserve le premier avec un petit autographe de l’auteur.
    philippe

  12. Darth a écrit

    Une très belle photo suivie d’un texte superbe. Un bon mélange pour passer un très bon moment où on a l’impression d’avoir participer à cette photo.

    Merci pour ce petit moment de bonheur 😉

  13. Céline d'immo Toulouse a écrit

    ça ne rigole pas avec la photo naturelle, cagoule camouflage et tout l’attirail pour rester inaperçu ou presque car à voir la photo le chevreuil semble avoir entendu quelque chose (ce qui ne gache rien à la photo, bien au contraire).

  14. Kritzkopf a écrit

    Je suis bien content d’entendre que je ne suis pas le seul à avoir une interdiction matrimoniale sur la ghilie…

    … ce qui me fait le plus peur c’est la réaction d’un chasseur si jamais il voit ce drôle de buisson bouger…

  15. véro a écrit

    Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer , et je ne dois pas être la seule à me poser la question :
    Pourquoi une interdiction matrimoniale pour la ghillie ????

  16. Cédric Girard a écrit

    Ahhhh sur ce point je décline toute implication : chez moi la ghillie est autorisée "matrimonialement" parlant ^_^

    (ou alors j’ai pas compris la blagounette !)

  17. nico a écrit

    Un grand merci pour ce texte qui fait rêver, même un non pratiquant comme moi. 😉
    Pour le bouquin, ne serais-ce pas quelques vues aériennes de la région? ça fait un moment que tu n’en post plus d’ailleurs…
    Merci pour ce petit moment d’évasion, j’ai encore mal aux jambes.
    Nicolas

  18. GB a écrit

    J’y étais, totalement. Effectivement retrouver ces sensations à la billebaude c’est très excitant. D’autant qu’avec le 500 à 1/30 c’est Rock’n’Roll 🙂

    Sur que la ghillie pour le sex-appeal c’est pas au top … sympa ce partage d’impressions.

  19. Didier a écrit

    Et de deux pour l’autographe…

  20. etan a écrit

    Très bel article, beaucoup de plaisir à le lire !
    Merci beaucoup

  21. francis a écrit

    Heureusement que tu n’es pas un chasseur avec un fusil l’approche m’a fait penser à un coup de commando, les poses pour ne pas être essouflé au moment du tire, "photographique" s’entend. Merci de ce partage d’ambiance n’empêche qu’il a beaucoup de gibier par chez toi et tant mieu.

  22. Hedjour a écrit

    Ouaw chapeau entre la photo qui est superbe.
    [Mode Humouristique]Quoi elle ne respecte pas les règles du sujet tiré à quatre épingle avec un éclairage de studio [/mode]
    ben vi normal c’est la nature et on s’y croirait ce qui à mon humble avis fait tout le charme de cette photos.
    Je crois que j’ai encore du progrès à faire ptite question quand tu pars longtemps tu transporte comment ton matériel photo?

  23. Coralie a écrit

    Ce très joli récit donne encore plus de charme à la photo!

  24. pyrros a écrit

    un sacre recit de chasse photographique j ai adore et tous mes collegue qui ont decouvert le blog aussi … merci de nous faire vivre ces emotions ….

  25. Eric a écrit

    Bonjour!

    Je découvre le site… par hasard.
    Je me présente,étudiant, j’ai 20 ans, et j’ai acquis mon premier reflex numérique( Pentax k200d + 18-250mm) il y à peine 1 ans. Je viens néanmoins de le changer par un nikon 90d + 18-105mm.

    Je suis actuellement dans le département de l’Aude pour un stage d’animateur dans l’éducation à l’environnement, inutile de vous dire que la région est formidable pour faire de la photo… paysage, faune, flore… aujourd’hui, je suis tombé sur un grand (30cm) lézard vert et jaune, magnifique(je n’ai pas encore cherché le nom). Je suis par contre un peu trop limité en objectif. Je vais surement acquérir un 70-300 VR ( quant j’aurai les moyens!)

    Je viens de lire le sujet sur le camouflage, je vais essayé d’en fabriqué un…

    Ton site me donne de plus en plus envie de faire de la photographie Nature. Je suis aujourd’hui limité car mon principal objectif est en aucun cas de dérangés cette belle et remarquable faune qui nous offre tout son spectacle.

    Bonne continuation donc, merci pour ces beaux récits.

  26. Cédric Girard a écrit

    Bonsoir Eric et bienvenue dans le monde merveilleux de la photographie naturaliste 🙂

    Ton lézard est certainement un… lézard vert (Lacerta bilineata) que l’on trouve dans la moitié sud de notre beau pays (il n’y en a pas à ma connaissance chez moi)

    L’un des premiers apprentissage est celui de la nature : savoir reconnaître les espèces que l’on côtoie, pour ensuite mieux les photographier et surtout, moins les déranger 😉

  27. Eric a écrit

    Merci…

    Je trouve qu’il y a peu de détails sur la conception techniquement parlant de la tenu de camouflage 3D. Plus de photos et d’informations seraient le bienvenu!

    Sinon, c’est bien un Lézard vert, j’ai regardé…
    Je peux mettre un lien ( je ne sais pas si c’est autorisé) vers les photos du lézard.

    D’ailleurs, j’aurais une question, comment approcher ces jolies petite bête sans les déranger…. Je pense que la principale réponse est … "achète toi un télé-objectif"…

    En tout les cas, merci pour ce blog vraiment très agréable et enrichissant; Je note et je confirme que les textes mettent les photos considérablement en valeur;

    A+

  28. Cédric Girard a écrit

    Effectivement, je n’ai pas parlé de la confection car c’est… une véritable galère ^_^ : structure en filet à grosses mailles, et fils attachés en grappes avec de simples noeuds dans les mailles !

    Sinon pour les petites bêtes, j’ai fait mes armes avec un 50mm macro Sigma (que j’ai toujours) ; au rapport 1:1 on se retrouve à 4cm du sujet. Et pourtant j’ai déjà réussi des portraits de papillons ou de libellules en journée. Tout est question de patience !

  29. karateka a écrit

    le karaté c’est le meilleur sport tout le monde doit le pratiquer parceque il aide a se controler et apaise l’esprit…

  30. Pat 71 a écrit

    me revoilà sur ton blog je m’y prommène régulièrement,mais ne laisse aucune trace comme bon chasseur ‘photo’ discret je le suis :),mais je te dois te posé cette question étant fan de photo depuis l’argentique ex matériel minoltat xg1+tokina f5.6 le 400 était le must à mon époque,je suis passé en numérique mais bridge,mais voila limite en iso mes photos ne dépassent pas rarement le 100asa et 200asa maxi donc pénible pour les prises en vol dés que la lumière me manque matin et soir puis mare de ne plus figé des scènes animals hors du commun…pour tout cela je veux revenir au réflex,mais avec ce monde en plain changement je m’y perds donc conseil qu’elle boitier petit capteur ou 24*36
    je suis canon ou nikon mais si c’est la dernière l’objectif sera un 500 sigma la première 500 sigma ou 500 canon budjet environ 9000€ voilà je suis ouvert à tes remarques peux tu m’indiquer un site marchand digne de confiance ps: mon blog ne contient pas le meilleur de moi top dorme sur un disque dur : ( A+

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